Souvenirs de vacances

Me voilà revenue d’une quinzaine de jours de farniente ! 15 jours à lézarder au soleil (j’ai même réussi à bronzer !), à profiter de la bonne cuisine de ma maman, à me mettre à jour sur les potins des stars, à bouquiner, à Pinterester, à me reposer !

Bref, des vacances dont j’ai vraiment profité !

Quelques photos de ces bons moments !

Du soleil !
Du soleil !
Une glace au Spéculoos !
Une glace au Spéculoos !
Des vernis d'été !
Des vernis d’été !
Du bronzage !
Du bronzage !
De quoi apaiser les coups de soleil !
De quoi apaiser les coups de soleil !
De la pizza maison !
De la pizza maison !
Des framboises !
Des framboises !
Un lac bucolique !
Un lac bucolique !

Encore un vernis !

Eternal sunshine of the spotless mind

Un film à voir...
Un film à voir…

Avant tout, je tenais à préciser que j’ai écrit ce texte il y longtemps. Je suis tombée dessus par hasard il y a peu et je crois qu’il colle plutôt bien mon humeur actuelle. Et parfois ça fait du bien d’écrire… Pardon pour ceux qui n’ont pas (encore) vu ce film et pour tous ceux à qui cela paraitra décousu…

Si seulement ce procédé pour effacer de ma mémoire un être qui m’a été si cher mais qui est désormais parti, existait…

Je ne ferais sans doute plus ces rêves récurrents dans lesquels tu as la fâcheuse manie d’apparaitre.

Mon cœur ne cesserait pas de battre lorsque je crois t’apercevoir 10 fois par jour.

Je ne me souviendrais plus de la dernière fois où l’on s’est vus.

Je ne regretterais pas de ne pas m’être plus blottie dans tes bras pour sentir une dernière fois ton odeur.

Je reporterais ce bracelet que j’aimais tant, qui reste maintenant caché au fond d’une petite boite.

Je pourrais passer à autre chose, à un autre, sans faire de stupides comparaisons.

Je rencontrerais quelqu’un qui me plaît sans avoir cette peur chevillée au corps d’être à nouveau trahie.

Je n’aurais plus toutes ces questions en tête, ce poids sur mon cœur.

J’écouterais à nouveau ces morceaux qui m’étaient si chers, ceux que tu m’avais faits découvrir.

Tout ce que j’entreprends ne me paraitrait pas vain.

Je ne me sentirais pas si seule.

Malheureusement ce remède n’existe pas et de dois vivre avec mes souvenirs tous les jours. C’est si long parfois une journée…

Il y aurait tant à effacer.

Eternal sunshine of the spotless mind7

 

 

Flashback

Fayottes !

Le cours de sport me ramènent direct à mes années lycée. J’y retrouve exactement les mêmes personnalités :

–          La première de la classe qui se met toujours devant (quelque soit le cours)

–          Le gentil couple trop mignon aux regards énamourés entre chaque exercice (pfff… j’les déteste ceux-là!!!)

–          La grosse qui se met dans le fond (non c’est pas moi, je suis à l’avant dernier rang !!!)

–          La fille trop chiante qui parle de son mec et de sa vie à tout le monde (même aux inconnus qui n’en n’ont rien à foutre = moi)

–          La chouchoute du prof (ou du moins celle qui aimerait bien l’être)

–          La fille trop sociable qui parle à tout le monde (elle m’énerve celle-là à aimer tout le monde !)

–          La haineuse qui parle à personne (t’as pas intérêt à marcher sur sa serviette…)

–          Le mec qui reluque toutes les nanas (et là tu te demandes comment un jogging peut être aussi moulant…)

Mais il y a quand même une chose qui me change des années lycée et pas des moindre, le prof est un HOMME !!! (et il porte super bien le marcel…)

Douce nostalgie

Douce sécurité

Pas une semaine sans qu’ils n’apparaissent dans mes rêves… Ma chambre d’adolescente, l’appartement familial, ce cocon de sécurité trop vite abandonné.

Je me vois caresser le papier peint moucheté de vert que j’avais choisi et que mon père avait posé. Je revois mon petit lit une place dans lequel s’est envolée ma virginité, mon bureau en désordre, ma petite armoire qui contenait péniblement ma collection grandissante de vêtements. Je me vois ouvrir la boite aux lettres familiale, gravir les deux étages, ouvrir la porte d’entrée, me sentir (enfin) en sécurité, chez moi, où je me savais attendue.

Le cerveau fait bien les choses. La journée il ressasse angoisses, peurs, solitude, décision à prendre, et la nuit, le sommeil venu, il se met sur pause et m’accorde un court instant de sécurité. Sans facture, sans décision capitale, sans responsabilité si ce n’est se faire de jolis souvenirs d’ado.

Quelques minutes du passé pour repartir confiante le matin venu.

Tout ce que je peux conseiller aux très jeunes filles c’est de profiter. Profiter de ce cocon même si l’envie d’émancipation se fait pressante, profiter même si les autres ont déjà pris leur envol, profiter car on a qu’une enfance, profiter car ces moments en totale sécurité deviennent si rares par la suite…

Plus tout à fait fille, pas encore mère, c’est parfois dur de trouver sa place.

Souvenirs musicaux…

Quand la musique est bonne...

 

Suite à un  post du canard,  je me suis fait la réflexion qu’il y avait des tas de chansons que je m’interdisais d’écouter sous peine de voir aussitôt affluer des tonnes de souvenirs, de pleurer, de me mettre en boule sous la couette et de ne plus bouger telle une larve dépressive.

Du coup je me suis cantonnée à écouter de vieilles chansons dépourvues d’histoire personnelle voire même à ne plus rien écouter du tout.

Et puis finalement je me suis dit que c’était vachement idiot de se priver de Ray Lamontagne, de Cat Power, de Thomas Dydhal et d’autres simplement parce que celui qui m’y avait initié était parti.

Alors j’ai repris mon ipod, re-coché toutes mes playlist laissées à l’abandon depuis quelques mois et me suis aperçue que finalement, écouter tous ces souvenirs ce n’était pas si terrible. Que de la bonne musique reste de la bonne musique même si elle nous rappelle certains moments. Elle a même le pouvoir de rappeler le chemin parcouru.

Des fois on arrive même à se dire qu’on a vraiment été con de gaspiller notre temps à s’interdire tout un tas de trucs sous peine de mélancolie désagréable.

Voilà, il suffit que j’écrive ce post pour que le système aléatoire d’ITunes me propose 3 chansons à la suite de Ray Lamontagne, ça doit être un signe !