5 bonnes raisons d’aller à cette foutue soirée

5 bonnes raisons d’aller à cette foutue soirée

Samedi soir. 19h. Pas envie de sortir. Mais tu as déjà dit oui pour venir à cette soirée organisée chez un ami. (Note pour plus tard : ne jamais répondre trop vite sous l’excitation de l’invitation).

Te voilà devant un dilemme : Honorer l’invitation. Rester sous ta couette.

Voici quelques raisons qui te feront (peut-être) choisir la première option !

1) Ta gueule de bois te servira d’excuse pour ne rien foutre le lendemain

Le dimanche on ne fout rien. Ok, moi perso, je ne fous rien. Mais il y a toujours cette petite culpabilité. Avec une bonne gueule de bois, celle-ci s’estompe beaucoup plus rapidement. 

2) C’est toujours lors de soirée où on n’avait pas envie d’aller qu’on rencontre des gens sympa

C’est un fait. Ce n’est pas expliqué par la science mais c’est un fait. On rencontre toujours quelqu’un d’important à une soirée à laquelle on n’avait pas envie d’aller.

3) Tu  peux te bourrer la gueule gratos

N’allons pas jouer les radins mais entre boire à la terrasse d’un bistro parisien et boire chez un pote, ce n’est pas le même budget. En plus, tu peux ramener ta bouteille préférée et la siroter peinard sur le canapé.

4) Tu n’es pas allé au sport de la semaine, donne toi bonne conscience en bougeant ton boule sur le dance floor

Je crois sincèrement que toute activité physique est bonne à prendre. Et pas toujours besoin d’aller à ce cours de body pump le jeudi à 21h. Suffit parfois d’une soirée à danser, à faire l’amour ou à bien se marrer pour perdre quelques calories de façon beaucoup plus agréable !

5) Cette soirée est enfin l’occasion de porter cette tenue que tu n’as jamais mise

Enfin tu vas pouvoir sortir cette robe impossible à porter car trop courte/sexy/moulante/transparente/tout ça à la fois (mais là je te conseille de revoir tes goûts vestimentaires).  On ose ! On se lance ! Et tu pourras enfin te dire que, non, tu n’as pas encore gaspillé ton fric dans une fringue restée dans ton placard.

 

A suivre : « Fuir un rencard foireux » et « Le top des excuses pour ne pas aller à cette soirée » !

Le maquillage peut-il vraiment tenir lorsqu’il fait chaud ?

Le maquillage peut-il vraiment tenir lorsqu’il fait chaud ?

Lui aussi il a eu chaud!

La réponse est non (pas le mien en tout cas) ! La chaleur et moi nous ne sommes pas copines puisque elle bousille systématiquement le ravalement de façade que je viens de m’offrir. Et dire que j’y croyais encore, naïve, ce soir de canicule…

Chouette, une soirée entre copines, je décidai donc de me faire toute belle, on sait jamais d’ici à ce que l’homme de ma vie se soit planqué derrière le bar, il n’y a qu’un pas.

Travaillant de chez moi depuis peu, j’ai pu prendre ma douche et me maquiller au dernier moment. Je pensais donc arriver toute fraîche au rendez-vous, narguant celles qui avaient bossé sous un soleil de plomb toute la journée.

C’était sans compter le trajet… J’ai rarement eu aussi chaud (ok, je dis ça à chaque fois que j’ai un peu chaud) dans cette rame de métro. Et il a fallu que je me tape 2 changements en plus… Y a quantité de bars plus près, la prochaine fois, c’est moi qui choisis… En sortant de chez moi, j’aurais déjà du savoir que je n’allais pas arrivée si nette que prévu…

Happée par la chaleur, j’avais déjà les gouttes de sueur qui me taquinaient la nuque au bout de quelques pas… En arrivant dans le métro, j’ai choisi le distributeur situé dans le courant d’air histoire de sécher tout ça… Sans succès…bien sûr.

A peine arrivée dans la rame, l’enfer. Ce n’était plus quelques gouttes mais un ruisseau qui s’était emparé de mon visage. Le pire ? J’avais l’impression d’être la seule à ruisseler… Autant vous dire que ma poudre soit disant matifiante s’était fait la malle depuis longtemps.

J’ai trouvé un vieux bon de réduction Yves Rocher qui trainait dans mon sac pour faire office d’éventail. Merci Yves, sans toi je risquais la syncope. Après ¾ d’heure d’étuve, 20 minutes pour trouver mon chemin (décidemment, y a vraiment des bars plus près), je suis arrivée tant bien que mal à destination. Horreur je me suis retrouvée assise face à un miroir. Là, mon scénario je-rencontre-l-homme-de-ma-vie-ce-soir, était définitivement flingué.

Ma peau avait pris une teinte gaspacho, mon crayon noir s’est retrouvé étalé sous ma paupière mon blush s’accrochait par plaques et mes petits copains les boutons se foutaient de moi : t’as voulu nous planquer mais on est toujours là… Quant aux cheveux, je ne préfère pas en parler, j’en ai encore des séquelles psychologiques.

Un constat s’est donc imposé, je ne me serais pas maquillée, je me serais trouvée tout aussi moche mais moins dégoulinante.

C’est décidé, j’arrête d’écouter les conseils cosmétiques des américaines qui vivent dans leurs voitures/maison/boulot climatisés non stop et je viens sans maquillage. (Mais ¼ plus tôt, histoire de me maquiller dans les toilettes !)