STOP !

Trop de pression, tue la pressurée...

Depuis quelques mois je me mets une pression folle : trouver du boulot, trouver un mec, perdre du poids, faire toujours plus de sport, écrire plus pour le blog, je ne pense qu’à ça, sans arrêt. Je me lève en pensant à trouver des solutions pour un job, pour payer le loyer, pour maigrir, pour trouver un mec. Je mange boulot, mecs, candidatures spontanées, assurances. Je m’endors en pensant loyer, menus minceur, impôts, boulot, fuite d’eau. Bref, sans m’en rendre compte je me suis mise une pression folle, toute seule. Je veux faire mieux, avoir plus, réussir, et je pars dans toutes les directions, je m’épuise pour un résultat proche du  néant.

Et j’ai craqué. A force de me mettre des dead lines impossibles à respecter, à force de ruminer mes angoisses, à force de vouloir toujours faire semblant d’être positive, je n’ai non seulement rien obtenu mais je me suis fatiguée nerveusement.

Je me suis sentie tellement découragée ces derniers jours, que je me suis mise à pleurer sans pouvoir m’arrêter, à reprendre du Xanax® que j’avais abandonné depuis belle lurette et à ne plus vouloir sortir de chez moi.

Alors j’ai dit STOP ! Dans 3 semaines c’est Noël et j’ai décidé que jusque-là j’allais tenter de lâcher prise. Je ne peux pas tout contrôler, je dois l’admettre. Obtenir un boulot ne dépend pas que de moi vue la situation actuelle, trouver l’amour, le bon, demande du temps, mon corps ne mincira que si je le lâche un peu.

Du coup j’ai fait une liste de toutes les choses qui me feraient plaisir. A moi. J’ai mis une plombe à la rédiger car je n’ai jamais pensé, sans culpabiliser, à faire des choses uniquement pour mon plaisir dans ma situation actuelle.

J’ai donc enfin pris rdv pour un soin du visage offert pour mon anniversaire, je me programme un ciné le matin (moins cher !), j’ai fait une liste des expo/musées gratuits qui m’intéressent, j’ai viré toutes les playlist tristounes de mon ipod, j’ai ressorti mes exercices de respiration, j’ai prévu un passage au brow bar de Benefit pour récompenser ma patience de repousse, …

Bref, je vais essayer d’oublier un temps boulot, mec, pression. Pas simple car les idées négatives et la honte reviennent facilement et prennent souvent le pas sur mes bonnes résolutions.

Mais même si je sais que j’aurais encore des moments de découragements intenses, je sais aussi que si je ne lâche pas du lest, rien ne changera.

 

Jai trouvé ce petit dicton qui me plait bien, sur le site Plurielles (oui, j’ai regardé mon horoscope 2012!) :

« Le cœur en paix voit une fête dans tous les villages » (proverbe indien).

Une pression supplémentaire

La pression de trop !

Lorsque je me suis mise en quête d’une nouvelle astuce pour retrouver des coudes plus blancs, trouvant les miens particulièrement noircis (ne me demandez pas comment j’en suis arrivée à cette conclusion), je me suis dit que je me mettais trop la pression.

Trop de pression physique depuis que j’ai grossi. Peau toujours parfaitement hydratée, maquillage soigné, manucure faite, talons la plupart du temps, décolleté pour mettre en valeur ma poitrine… Bref, je ne laisse rien au hasard par peur qu’on dise de moi non seulement elle a grossi mais en plus elle se laisse totalement aller…

Ceci dit, j’aime prendre soin de moi, j’ai toujours aimé me maquiller, me pomponner mais parfois j’aimerais me laisser un peu aller sans avoir peur du jugement (terrible) des autres. J’aimerais parfois enfiler juste un jean, n’importe quel haut, sans m’assurer qu’il couvre suffisamment mes fesses, et cache mon bidon, pour sortir.

Je ne sais pas si, en étant plus mince, je me donnerais autant de mal pour paraitre toujours plus à mon avantage. Comme si le fait d’être mince excusait en soi beaucoup de choses.

C’est fou la pression que je peux me mettre toute seule pour cette question de poids…

(Et non, je n’ai pas trouvé de recette miracle pour mes coudes !!!)