Vernis Mavala : Mauve cendré

Vernis Mavala n°152 mauve cendré

Voilà, j’ai à peine eu le temps de m’attacher à mon vernis Marron glacé qu’il faut, si l’on en croit la blogosphère, se mettre au gris bleuté…

Alors si vous avez envie de suivre la tendance ou si, comme moi, vous appréciez tout simplement ce genre de couleur, je vous conseille le vernis  Mavala n°152, mauve cendré….

A moins de 6 €, il fait parfaitement illusion à côté du Gris montaigne de Dior à 21…

Bonne tenue : photo prise 2 jours après application

Et puis à voir comment les vernis sont eux aussi soumis à la mode, il vaut mieux miser sur de petits flacons !

Dépasser un complexe

Mon complexe

 

Depuis l’âge de 10 ans je suis complexée par mes genoux potelés et mes cuisses bien trop dodues.

Trouver une robe ou une jupe qui les cache suffisamment à toujours été un vrai dilemme. Je me suis donc longtemps interdit toute sorte de fringues pour cause de gros complexe.

Montrer mes genoux et ce qu’il y a au dessus a toujours été un moment difficile, j’avais l’impression que les regards étaient braqués sur mes cuissots, j’avais alors envie d’être une petite souris (ou de perdre 30 kilos d’un coup, ce qui est tout aussi illusoire) et de rentrer chez moi vite fait. Je baissais alors la tête et rentrais en regardant mes chaussures.

Je me demande toujours ce que ça doit faire de ne pas avoir les cuisses qui frottent en été, de pouvoir porter des leggins avec une tunique qui ne dépasse pas le pli fessier, bref, d’être légère du cuissot…

Comme je trouve qu’il n’y a rien de pire qu’une fille qui n’assume pas ce qu’elle porte et que, merde à 28 ans il fallait que je me libère enfin de certains complexes, j’ai décidé d’essayer de ne plus prêter attention aux regards des autres (qui ne sont sans doute pas braqués sur mes cuissots en permanence).

L’arrivée des leggings m’a bien aidé : il camoufle et amincit mes genoux et le reste… Merci la mode enfin !

Bien sûr tout ce qui se porte au dessus de mi-cuisse me reste interdit surtout lorsque je vois ce perpétuel défilé de bâtons de sucette autour de moi !

Je me suis donc achetée ces petites robes au dessus du genoux et je suis sortie…

Et finalement il n’y pas eu de tollé. J’étais une fille comme les autres, qui se baladait comme les autres, avec des cuisses comme les autres quoiqu’un peu plus rondes.

Il est vrai qu’à certains moments je les trouve encore hideuses mes cuisses et je n’ai qu’une envie les planquer mais après tout ce sont les miennes et à moins de subir une méga lipo je dois apprendre à vivre avec et c’est très bien comme ça.

Alors pourquoi se priver de porter certaines fringues lorsqu’il s’agit juste de trouver celles qui nous mettent vraiment en valeur et dans lesquelles on se sent bien ?

Et vous, êtes-vous venues à bout de certains complexes?

Des marques et moi

 

Je suis allée faire un tour sur les blogs mode à l’occasion des soldes, histoire d’avoir quelques bons plans… Mais sur la plupart d’entre eux je n’ai trouvé que des fringues de marque, soldées, certes mais de marque donc encore chères, trop chères. Et moi j’ai du mal avec les fringues de marque ! Psychologiquement, je ne peux pas mettre le prix d’un loyer dans une veste. Impossible ! Faut dire que je n’en n’ai jamais eu les moyens et peut-être tiendrais-je un discours différent si j’étais pleine aux as. En attendant (d’être pleine aux as) il faut m’expliquer pourquoi payer un pantalon à 200€ alors que pour ce prix là j’en ai 6 chez H&M. Ah ! C’est pour sa coupe fashion introuvable! Mais il me semble pourtant que les grandes tendances sont suivies par toutes les enseignes de fringues et qu’on retrouve la fameuse coupe dudit pantalon à peu près partout à des prix raisonnables. On voit de plus en plus des « créateurs » bosser pour des enseignes grand public. Alors là faut voir les modèles qu’ils nous sortent. Là non plus ça ne me donne pas envie de me mettre aux créateurs :

Alexandre Vauthier pour 3 Suisses : je me tape suffisamment l'affiche dans le métro en ratant une marche

 

Et puis si j’achetais un sac à 300€ je me devrais de le porter tous les jours, histoire de le rentabiliser non ?

Mais moi j’aime bien changer de sac tous les 2 jours ! Et ça c’est possible avec ma collection de sacs pas chers ! N’étant pas très soigneuse avec mes affaires, j’ai également moins mal au cœur de faire une tâche sur un sac à 30€ que sur son copain qui en vaut le triple !

Alors pourquoi? Pourquoi se pâmer devant un sac marronnasse portant des initiales qui ne sont mêmes pas les nôtres, pourquoi rêver devant une paire de lunette avec là encore des initiales dorées ostentatoires ?!!! Ce n’est pas comme si c’était des objets uniques ou ayant une histoire alors pourquoi ?!

Serait-ce une question de tendance? Il y a un truc que j’ai du louper !

Je ne comprends pas !

Je suis un mouton et c’est bon !

Obsessionnelle, moi?!

 

Je l’ai ! Mon sac cartable, it de la rentrée 2010 dixit toutes les blogueuses mode ! Je vous l’accorde, nous ne somme plus tout à fait à la rentrée mais bon, on va pas chipoter pour quelques mois !

Il a beau ne pas être en cuir et ne pas coûter la peau des fesses, j’adore mon cadeau de Noël !

Et même si je traîne pas mal en pyjama ces jours-ci je me sens l’âme d’une fille à la pointe de la mode !

Que c’est bon de se sentir si futile parfois…

Le problème ? Je suis sûre de lire dans quelques jours que le sac cartable est out… Il suffit que j’ai enfin le mien pour que le modèle soit passé de mode.. Que voulez-vous, le mode est une garce, même pour les moutons !

Le stand-by des pétroleuses

 

Mon exemplaire, je vais pas le donner celui-là!

Je ne suis pas une inconditionnelle de la mode mais comme toute bonne blogueuse qui se respecte, je vais de temps en temps me renseigner sur les sites des pros de la mode ! J’essaye de rester aware !

Bref, en passant sur le site de Pauline , j’ai appris que le second numéro du magazine Les Pétroleuses ne verrait pas le jour.

Ce magazine pour lequel ont collaboré plusieurs blogueuses est sorti au mois de novembre. Un mag 100% sans pub, autant dire une innovation !

En véritable addict des magazines féminins (pour certains ce sont les cigarettes, pour d’autres le chocolat, pour moi ce sont les magazines que voulez-vous !) il fallait que je me le procure au plus vite !

Sitôt dit sitôt fait et c’est lors d’un trajet en train que j’ai pu décortiquer le premier numéro. Je dois avouer que je n’ai pas été déçue ! Le ton était léger, différent, tout comme sa présentation. Ce mag sortait donc vraiment du lot et changeait des traditionnels Biba ou Cosmo.

J’ai même apprécié les pages mode, moi qui ne les regarde jamais. Les fringues présentées ne coutaient pas un bras, enfin !

Bref, je me suis régalée à lire Les Pétroleuses et j’avoue être déçue de ne pas pouvoir retrouver le prochain numéro dans les kiosques.

Certains ont dit que les blogueuses avaient déjà leur place sur le net et qu’il n’y avait aucun intérêt à les retrouver sur du print. Certes, mais elles n’étaient pas les seules rédactrices de ce mag et les prochains numéros auraient pu accueillir de nouveaux talents encore inconnus (comme moi par exemple !).

Je trouve ça tellement dommage que la dure loi de la rentabilité soit passée par là…

Comme quoi il est difficile de lancer un nouveau projet mais il ne faut pas baisser les bras, ce n’est sans doute que partie remise !

Pour celles qui souhaitent découvrir Les Pétroleuses :

http://www.petroleuses.fr/

Pourquoi je n’irai pas chez H&M le 23 novembre

 

 

Aujourd’hui je vais sans doute me faire des ennemies ! Qu’importe, voici pourquoi je ne foncerai pas chez H&M pour la collection Lanvin.

  • Non, ce n’est pas parce que c’est du Lanvin que c’est beau !

Lanvin par ci, Lanvin par là, les modeuses n’ont que ce nom à la bouche ces derniers jours !

Lanvin a beau être un grand créateur, je trouve les premiers modèles présentés, comment dire…. moches !

Franchement, je me vois mal porter ça :

Tapisserie, le come back

 Mais c’est quoi cette robe à frou-frou? ! Je ne prétends pas être une grande prêtresse en matière de mode mais ça ferait pas un peu années 80 tout ça?

     

  • A quelle occasion porter ce genre de robe?

Imaginons que je me retrouve (contre mon gré) en possession d’une de ces robes, quand vais-je bien pouvoir la mettre?

Je ne sais pas pour vous mais moi je vis dans la vraie vie! Je sors dans la vraie rue pas sur un podium, je vais en soirée chez des potes, pas chez les Beckham. Bref, à part pour une séance photo sur le thème Eighties en folie, je ne me vois pas sortir avec ce genre de robe.

  • Certes, Lanvin a dessiné les modèles mais la qualité reste du H&M

Ce qui nous fait des robes plutôt chères finalement pour la qualité H&M qu’on connait…

J’en entends déjà dire « Oui mais c’est du Lanvin »!!!! Ouais….

Froufrou, froufrou!
  • Ca va jusqu’à quelle taille ces robes?!

En général les créateurs créent pour les mannequins. Loin d’être gaulées comme une de ces créatures, pourrais-je seulement rentrer un cuissot dans un des modèles ? C’est bien beau ces collections créateurs mais ce que j’aime chez H&M c’est que les modèles me vont, qu’on trouve toutes notre taille. Est-ce pareil pour ces collections?

Alors je vais rester tranquillement chez moi ce jour là ou mieux acheter des fringues que je ne porterai pas seulement à l’occasion d’un bal masqué, ohé, ohé !

H&M Champs Elysées

H&M, Champs Elysées

 

J’ai beau ne pas être une blogueuse mode, il fallait que j’aille moi-même inspecter ce nouveau H&M fraîchement installé au 88, Avenue des Champs Elysées.

Car oui, j’ai beau critiquer leur collection, me demander si je ne me trouve pas dans un magasin de déguisements et me jurer que je n’irai plus jamais, je finis toujours par retourner chez H&M!!

J’ai donc laissé passer la foule des premiers jours pour y aller tranquillement aujourd’hui. Enfin, c’est ce que je croyais… Car dès l’entrée, après avoir été accueillie par une gentille hôtesse, je me suis retrouvée entourée d’une armada de nanas en folie… J’imagine ce que ça doit être le week-end!

Le magasin est vraiment grand. J’y ai retrouvé toutes les collections dont la petite dernière « By Night » (robes de soirée à prix mini) ainsi que la lingerie, les accessoires et le maquillage.

J’ai cependant trouvé l’espace bien sombre par endroit. L’architecte du lieu, Jean Nouvel a voulu une surface pouvant être facilement modulable. Il y a donc fort à parier que les rayons vont être changés régulièrement. J’ai trouvé assez sympa les écrans qui se baladent dans les étages nous présentant de beaux mannequins mâles et les it de la saison.

Dans toutes les fringues qui m’ont tapées dans l’œil, plus ma taille.. En fait il n’y avait pas beaucoup de taille à part du 38 et du 46. Pas un seul 40 ni 42…

J’ai eu un peu plus de chance en farfouillant sur les portants débordants de vêtements qui attendaient depuis un bon moment d’être vidés.

Direction cabines d’essayage et là, grosse surprise : des cabines collectives!!!!

Je me disais bien qu’il devait se passer un truc pas net derrière ce paravent que la vendeuse n’arrêtait pas de déplacer (bonjour la discrétion). Soudain j’ai eu un flash de mes années collège, obligée de me déshabiller dans les vestiaires devant la classe entière (oui, ma classe était constituée uniquement de filles, merci papa, merci maman….), l’horreur!

Le vendeur a bien tenté de me convaincre « y’a personne » (tu m’étonnes…) j’ai résisté pour terminer dans une cabine perso. Cabine assez sombre également. Il y avait bien un cadran lumineux avec toute sorte de boutons mais j’ai eu peur de les tripoter et de déclencher une alarme ou l’arrivée express d’une vendeuse dans ma cabine.

Les vendeurs avaient l’air tellement débordés que j’ai eu pitié et que j’ai recintré et reboutonné tous les vêtements que je n’ai pas pris!

En passant à la caisse j’ai enfin eu droit à un beau sac cartonné spécial ouverture, sans avoir à supplier, moi qui ressort toujours avec leur sac à motifs immondes même pendant les nouvelles collections!

Ca claque!

Pour conclure, un H&M vaste, pour celles qui n’ont pas envie d’en arpenter 2 ou 3 pour découvrir toutes les collections. Cependant, vu le monde un lundi et situé sur les Champs, on se doute que le magasin ne risque pas de désemplir et donc d’être constamment en rupture des plus jolies pièces…