Un mois de sport, et alors ?

C'est tout à fait moi lorsque je fais de la Zumba...

Ca y est ! J’ai franchi le cap du premier mois de sport ! A peine quelques cours auront suffi à me faire passer dans le camp des sportives-addict.

Je ne sors plus sans mon petit planning d’activités sportives, je parle de ma nouvelle marotte un sourire béat aux lèvres, je me lève aux aurores le samedi pour participer à un cours. Une nouvelle femme je vous dis !

C’est qu’au bout de quelques séances seulement, j’avais déjà trouvé plein d’avantages à faire du sport :

–          La découverte du rayon sport de H&M

–          Le travail des biceps sur un remix des Guns & Roses

–          Les fesses musclées du prof de sport se révèlent être une réelle motivation

–          La fierté de remplacer mes 2 petits poids (hihi) de 1,125 kg par 2 poids de 2,125 kg (ok, pas tout le temps !)

–          La douleur de l’effort s’oublie vite (heureusement, sinon j’aurais déjà arrêté !)

–          L’approvisionnement quotidien de ma playlist « Sport » (toute nouvelle musique est la bienvenue !)

–          Le sport me coupe un peu l’appétit (un peu, hein, faut pas déconner)

Bon, je ne vais pas vous mentir, j’en chie ! Et il y a quand même quelques petits inconvénients dans ma vie de sportive :

–          Toujours pas moyen de me télétransporter jusqu’à la salle pour que personne ne me remarque  dans mon jogging trop serré…

–          Pas encore de résultats spectaculaires (moi qui m’attendais à être aussi musclée que Madonna après le premier cours, je suis un peu déçue)

–          Je transpire, je suis rouge écarlate, je pue, bref, mon sex appeal en prend un sacré coup à chaque séance

–          Plus question de faire l’impasse sur l’épilation des aisselles…

C’est fou, j’ai toujours tendance à oublier cette dernière liste lorsque je parle de sport !

Je conclurai donc ce billet en révélant aux filles non sportives, que oui, le sport peut devenir une drogue. Et dire que j’ai passé des années à dire à tous ceux qui voulaient me convaincre qu’ils n’étaient pas normaux…. Je suis finalement passée de l’autre côté !