33 ans, la résurrection ?!

377e6f5bd68472ee1fac02a40018447c

Je devais avoir 27 ans quand j’ai commencé ce blog et depuis pas mal de choses ont changé. Des bonnes choses, des moins bonnes.

Et ces derniers temps si vous me suivez vous aurez remarqué que j’étais plutôt dans une phase « down ». Beaucoup de remises en questions professionnelles suite à un job qui ne s’est pas passé comme prévu. Des questions personnelles également. Mon anxiété est revenue au galop. Impossible de maitriser toutes ces pensées négatives, ces peurs, ces questions incessantes.

Il m’aura fallu presque 2 mois pour remonter la pente et retrouver la pêche. Et c’est là qu’être bien entourée fait toute la différence ! De bons amis, un médecin bienveillant, une voyante (si, si !) positive, une envie d’aller de l’avant et me voilà prête à écrire un nouveau chapitre de ma vie.

Je n’avais pas ressenti cette « nécessité » de changement depuis que j’ai ouvert ce blog. A l’époque je venais de me séparer, je voulais changer de job, j’avais envie d’autre chose. Je m’étais fait tatouer, j’avais coupé mes cheveux longs, et quelques mois plus tard je plongeais dans une nouvelle vie.

 

TattooEt 6 ans plus tard, je me suis de nouveau fait tatouer pour marquer ce changement de cap ! Je n’ai pas radicalement coupé mes cheveux mais une bonne couleur aux reflets cuivrés ne pouvait pas me faire de mal !

Hair

Alors voilà, je crois que je suis prête à affronter un nouveau chapitre de ma vie et ça va commencer par un grand changement professionnel : me lancer en freelance à temps plein !

Des mois que j’y pense mais que je n’osais pas me lancer. Mes amis m’ont encouragé et je les remercie de ne pas m’avoir forcé la main et d’avoir compris que j’avais besoin de temps et de parcourir le chemin toute seule jusqu’à ma prise de décision.

Pour une anxieuse comme moi, c’est un gros challenge ! Je mets en place petit à petit les outils pour me lancer. Je vous en reparlerai probablement lorsque tout sera concrétisé.

Je ne sais pas si cela va marcher. Je ne sais pas si je vais y arriver. Tout ce que je sais c’est que je dois me lancer dans ce challenge.

Côté perso, je crois que je vais mettre ce besoin perpétuel de rencontre sérieuse de côté et me concentrer sur mon boulot ! (et puis, parait-il que ça arrive quand on ne s’y attend pas 😉 )

Je voulais aussi vous remercier pour les petits mots d’encouragements que j’ai reçus ces derniers temps. Ça me touche toujours autant que mes tous premiers commentaires sur le blog !

S’il fallait conclure ce post, je vous dirais qu’il ne faut pas avoir peur de se lancer de nouveaux challenges. Prenez votre temps, suivez votre intuition. Servez-vous de vos expériences passées pour avancer.

 

Tout plaquer

image

Il y a quelques années, je participais à une énième réunion dans la boite marketing pour laquelle je bossais depuis un moment. Et tout à coup, au milieu de ces exaspérantes discussions stériles, je me suis demandée ce que je faisais là.
Je n’ai alors entendu plus que des blablabla sans importance autour de moi et je me suis mise à fixer le ciel à travers les fenêtres en me demandant si je pourrais être vraiment utile, ailleurs.

Depuis ce jour j’ai une question qui ne m’a jamais vraiment quittée : suis-je vraiment utile dans ce que je fais ?
Et j’ai beau étouffer la réponse, je la connais bien. Non seulement mon boulot ne me parait pas « utile » mais je n’y suis pas forcément à ma place. C’est comme si tous les matins en allant travailler, j’enfilais un costume pour jouer un rôle.
Mais avec l’âge, je perds peu à peu toute conviction.

J’aime mon boulot, le web est un univers super où ma curiosité peut être satisfaite.
Mais je me dis que je pourrais être bien plus utile ailleurs. Que je pourrais vraiment m’épanouir en étant utile. Une « réelle » utilité j’entends. Parfois j’aimerais laisser une autre marque auprès des gens rencontrés que celle de la fille qui a rédigé un cahier des charges dans les délais.

Je ressens le besoin de m’investir dans un projet qui me permettrait de laisser un peu de moi. Je n’ai pas un esprit calculateur, autoritaire, je ne suis pas une fille sûre d’elle… Bref, je ne suis pas toujours la fille qu’on attend de moi dans mon milieu pro. Et je n’ai pas envie de changer pour rentrer dans le moule d’un boulot.

Je rêve de relations plus saines avec les gens, de relations dans lesquelles je n’aurais pas besoin de peser mes mots pour me « vendre » auprès de mon interlocuteur.

image

Je suis peut-être utopiste mais je pense parfois à l’idée de changer radicalement de secteur. À l’idée de ne plus être enfermée dans un bureau devant mon écran. A l’idée de ne plus avoir toujours cette pression de rentabilité dans la tête.

Mais c’est bien beau de se prendre à rêver d’une « autre » vie. Concrètement, est-ce réellement faisable ?

Il y a tant de barrières qui nous séparent de nos envies profondes que peu osent se lancer.

Je suis très réaliste malgré les dizaines d’idées folles qui traversent mon esprit chaque jour ! Pour tout plaquer du jour au lendemain, on ne va pas se mentir il faut du fric. Il faut un projet construit qui nous oblige bien souvent à rentrer dans des cases nous éloignant parfois du rêve que l’on s’était fixé.
Il faut du temps. Il faut de l’aide. Il faut tout ce que je n’ai pas à l’heure actuelle.

Mais je n’ai pas peur des contraintes si celles-ci servent enfin à m’épanouir.

Petite, mes frères et soeurs se foutaient de moi et de mes joues rougeaudes en me disant qu’ils me verraint bien fermière entourée d’animaux. Allez savoir pourquoi je trouvais ça péjoratif à cet âge. L’esprit de contradiction fraternelle sans doute. Et bien maintenant j’en suis même à me demander si je ne serais pas plus heureuse à élever des chèvres dans le Larzac !

On mène une vie de fou, souvent sans se poser de question parce que c’est la norme sociale, mais où est passé notre libre arbitre ? Où sont passés nos idéaux ? Après le loyer et les factures sans doute. Quelle petite mort…
Une vie si courte qui laisse nous laisse quoi finalement, des regrets ?

Et vous, vous êtes-vous déjà dit : Je suis seule et je veux changer de vie ? Avez-vous sauté le pas?

Le changement

change 1Etant d’une nature terriblement angoissée, le changement me fait peur. Mais en même temps, ça m’excite terriblement. S’il n’y a pas de changement, bien que je me sente en sécurité, je m’ennuie.

J’ai besoin de nouveaux challenges pour avancer, pour m’occuper la tête et être en perpétuelle évolution.

Mais la peur peut être une grande barrière. Je pars à NY mardi matin et à mon retour je vais commencer un nouveau boulot. Qui dit nouveau boulot, dit nouveau rythme, nouvelle équipe, nouveau management, nouvelles responsabilités. C’est excitant et j’en suis heureuse car c’est tellement difficile de trouver du boulot mais j’angoisse de ne pas arriver à me faire accepter.

Je sais cependant, que lorsque j’entreprends quelque chose de radicalement nouveau, je me sens fière. Fière d’être allée au-delà de mes limites. Peu importe si ça ne marche pas, j’aurais essayé.

Et il n’y a rien de pire que d’être insatisfait de sa situation sans vouloir changer quoique ce soit pour autant.

"Faire un gros changement de vie est assez flippant. Mais tu sais ce qui est encore plus flippant ? Les regrets."
« Faire un gros changement de vie est assez flippant. Mais tu sais ce qui est encore plus flippant ? Les regrets. »

Alors le changement oui mais je me rends compte que je prends toujours des risques limités. Et il me trotte dans la tête de faire des choses qui me mettraient plus en danger. C’est aussi pour cela que c’est difficile de vivre seule. Lorsque j’entreprends quelque chose, en particulier sur le plan pro et donc matériel, je sais que je devrais être seule face à la situation, que je ne peux compter que sur moi-même.

Mais je ne veux plus m’angoisser et anticiper négativement ce qui pourrait arriver. Je me jette désormais dans les nouvelles situations sans (trop) y réfléchir!

Et vous, peur du changement ? Envie de nouveaux challenges ?

Un bon coiffeur à Paname

Salon de coiffure Gil saint Luc Photo Qype
Salon de coiffure Gil saint Luc Photo Qype

Trouver un nouveau coiffeur c’est toujours le parcours du combattant pour moi. Alors, lorsque mon coiffeur est parti vers un autre salon, j’ai du me résoudre à trouver un remplaçant qui pourrait s’occuper correctement de ma tignasse. Et lorsque j’ai envie de me couper les cheveux ça me prends toujours comme une envie pressante ! Il faut vite que je prenne un rdv, vite que j’ai une nouvelle coupe, vite que je me sente enfin bien coiffée.

J’ai toujours fonctionné par bouche à oreilles mais là, plus personne pour me conseiller… le drame.

Mais il me restait un ami pour m’aider, un seul : Google ! En quelques clics, Cyril est ressorti comme étant un coiffeur sympa, doué et pas cher.  Ayant toujours eu une préférence pour les coiffeurs hommes, enfin, pour leurs coups de ciseau, je me suis donc lancée.

Coiffeur Gil Saint Luc
La prochaine fois, j’attaque la couleur !

Arrivée à l’heure du rdv accompagnée de ma sœur, nous avons été un peu surprise par le côté démodé de l’extérieur du salon ! Mais une fois à l’intérieur le salon recèle un côté vintage bien plus sympa !  Cyril officie seul dans son salon… Et iI porte une barbe ! Venant tout juste d’écrire un post sur les hommes barbus, j’y ai vu un signe : il ne pouvait pas être tout à fait mauvais !!

Et je ne me suis pas trompée. Il a de suite compris ce que j’attendais, a su prendre le temps de me rassurer sur mes nombreuses appréhensions. Car même pour un « simple » rafraichissement, j’ai toujours peur du raté.

Coiffeur Gil Saint Luc
Cyril a raison, j’ai un beau derrière !!

Mais après seulement quelques coups de ciseau, je me suis déjà sentie plus légère et un super brushing plus tard, je me suis sentie carrément au top de ma séduction capillaire !!!

Cyril est super sympa ce qui ne gâche rien ! Autant vous dire que j’adopte définitivement mon nouveau coiffeur !

Et je conseille vivement à toutes les angoissées du bulbe de prendre rdv !

Gil St Luc

42, rue Blomet

75015 Paris (M°Volontaires)

Tel. : 01 47 34 85 36

Shampoing, soin, coupe, coiffure : 37,50 €

Cyril travaillant tout seul, je vous conseille de prendre rdv quelques jours à l’avance !

 

Faut-il accepter n’importe quel job ?

Buffy a su perdre de son sex appeal pour gagner de l’argent…

J’ai eu la chance de trouver un super job il y a maintenant quelques mois mais je n’ai pas oublié ma période de chômage. Nous sommes d’ailleurs tous confrontés de près ou de loin à cette pénurie de boulot.

J’avais donc envie de reparler de cette fameuse recherche d’emploi.

Et lors de mes recherches, je me suis demandée à plusieurs reprises, si je devais accepter n’importe quel boulot en attendant de trouver le bon (un peu comme certaines le font en amour d’ailleurs !!!!)

Il est vrai qu’à force de ne trouver ne serait-ce qu’une petite annonce correspondant à l’emploi recherché, on se pose forcément cette question.

Et ce n’est pas tant de devoir terminer derrière une caisse enregistreuse ou à servir des burgers qui fait peur mais c’est le fait de devoir expliquer ce revirement dans notre CV. Car on se rend vite compte que certains recruteurs sont complètement déconnectés de la réalité. J’en ai fait les frais avec un charmant monsieur qui ne comprenait pas comment j’étais passée d’études dans le tourisme au marketing… J’ai tenté de lui expliquer que nous n’avions pas tous une voie toute tracée depuis nos 18 ans mais je crains qu’il n’ait pas compris…. Certains recruteurs ne comprennent pas qu’à l’heure actuelle, le plus important pour certains est de trouver DU travail et pas LE travail qui correspond à leurs qualifications. Et ils sont encore nombreux ceux qui pensent que les études font tout, laissant les années d’expérience professionnelle de côté.

Pour conclure, je dirai qu’il n’existe pas de bonne réponse à cette question. Mais je sais seulement que lorsqu’on a un loyer à payer, des charges, bref, qu’on a besoin de bouffer, on  ravale souvent sa fierté, ses diplômes et on se tourne vers un emploi « en attendant de trouver mieux ». Oui c’est difficile, oui on a l’impression de se trahir mais il ne faut jamais perdre de vue son premier objectif : trouver un emploi qui nous convienne vraiment, dans lequel on se sent bien même si cela prend du temps.

Changer de carrière, mission impossible ?

 

De nos jours, trouver un boulot relève déjà du parcours du combattant mais changer d’orientation dans une carrière, c’est pire que Koh Lanta !

Dans un monde idéal, il faudrait sans doute déjà savoir, dès le primaire, quel métier va nous passionner pour la vie. A 17, 18 ans s’inscrire en Fac serait un jeu d’enfant, notre premier boulot une réussite et jamais on ne se remettrait en question.

Jamais, au cours d’une énième réunion, on en viendrait à se demander ce qu’on fout là, jamais on aurait envie de savoir quelle serait notre vie si on avait suivi une autre voie. Notre parcours serait écrit, tout serait tellement simple.

Dans la réalité, ça peut (heureusement) se passer autrement.

Oui, on a le droit de se poser des questions, de revenir sur son parcours, de faire le point, d’étudier d’autres possibilités.

Mais alors pourquoi est-ce si difficile?

Pour la plupart, on ne demande pas à devenir actrice, ni star (ça consiste en quoi ça déjà?!) mais simplement à trouver un travail plus en adéquation avec soi-même, ses envies, ses capacités.

Dans d’autres pays, changer de métier n’est pas mal perçu, bien au contraire. La France peine encore à ce niveau là, dommage…

On devrait donc pouvoir changer, se voir offrir de nouvelles opportunités sans être jugé uniquement sur nos études ou notre passé.

Alors, messieurs les recruteurs, laissez donc une chance à tous ceux qui souhaitent se dépasser.