Un mois de sport, et alors ?

C'est tout à fait moi lorsque je fais de la Zumba...

Ca y est ! J’ai franchi le cap du premier mois de sport ! A peine quelques cours auront suffi à me faire passer dans le camp des sportives-addict.

Je ne sors plus sans mon petit planning d’activités sportives, je parle de ma nouvelle marotte un sourire béat aux lèvres, je me lève aux aurores le samedi pour participer à un cours. Une nouvelle femme je vous dis !

C’est qu’au bout de quelques séances seulement, j’avais déjà trouvé plein d’avantages à faire du sport :

–          La découverte du rayon sport de H&M

–          Le travail des biceps sur un remix des Guns & Roses

–          Les fesses musclées du prof de sport se révèlent être une réelle motivation

–          La fierté de remplacer mes 2 petits poids (hihi) de 1,125 kg par 2 poids de 2,125 kg (ok, pas tout le temps !)

–          La douleur de l’effort s’oublie vite (heureusement, sinon j’aurais déjà arrêté !)

–          L’approvisionnement quotidien de ma playlist « Sport » (toute nouvelle musique est la bienvenue !)

–          Le sport me coupe un peu l’appétit (un peu, hein, faut pas déconner)

Bon, je ne vais pas vous mentir, j’en chie ! Et il y a quand même quelques petits inconvénients dans ma vie de sportive :

–          Toujours pas moyen de me télétransporter jusqu’à la salle pour que personne ne me remarque  dans mon jogging trop serré…

–          Pas encore de résultats spectaculaires (moi qui m’attendais à être aussi musclée que Madonna après le premier cours, je suis un peu déçue)

–          Je transpire, je suis rouge écarlate, je pue, bref, mon sex appeal en prend un sacré coup à chaque séance

–          Plus question de faire l’impasse sur l’épilation des aisselles…

C’est fou, j’ai toujours tendance à oublier cette dernière liste lorsque je parle de sport !

Je conclurai donc ce billet en révélant aux filles non sportives, que oui, le sport peut devenir une drogue. Et dire que j’ai passé des années à dire à tous ceux qui voulaient me convaincre qu’ils n’étaient pas normaux…. Je suis finalement passée de l’autre côté !

Vernis-Addict

Addict !

Bonjour, je m’appelle Marion, j’ai 28 ans et je suis vernis-addict.

Bonjour Marion. Peux-tu nous expliquer quand a commencé ta dépendance ?

Tout a commencé il y a environ 1 an. Jusqu’alors je ne réservais le vernis de couleur qu’à mes pieds, persuadée que sur mes mains ça ferait too much. Jusqu’aux premiers compliments reçus au boulot suite à une tentative de vernis coloré sur mes ongles pour faire comme les autres … C’est à ce moment-là que tout a basculé. Du marron, du gris, du rose, du rouge, je ne pouvais plus m’arrêter. Il fallait que j’en essaye toujours plus.

Penses-tu avoir été encouragée dans ton addiction ?

Oh oui ! Qui ne craquerait pas pour ces petits flacons de toutes les couleurs ? Acheter un vernis et vous êtes sûre de vous faire plaisir. Et j’accuse, oui, j’accuse ELF qui est en bonne partie responsable de mon addiction. Des dizaines de vernis à 1€, vous auriez résisté vous ?

Quel est ton plus gros regret ?

J’ai à plusieurs reprises convaincu des amies, des collègues, des membres de ma famille d’adopter la manucure colorée. Je regrette tellement les filles de vous avoir entrainées dans mon addiction …

Une confession ?

C’est difficile à avouer… mais, je n’ai même pas porté certains de mes vernis…

Quels conseils peux-tu donner aux jeunes filles pour ne pas tomber dans l’addiction ?

Ne pas regarder les essais vernis sur les blogs beauté, ne pas se laisser séduire par les ongles colorés d’une amie, refuser les vernis que l’on vous offre et, surtout, surtout, éviter les rayons vernis des Sephora, Monoprix, et autres lieux de tentation.

Merci Marion, et courage, ce témoignage est ton  premier pas vers la guérison.

Merci. Sur ce, j’vais aller me faire les ongles…