Les bonnes astuces de la régimeuse

Les bonnes astuces de la régimeuse

Je suis un rééquilibrage alimentaire depuis plusieurs semaines, nous appellerons cela un régime pour faire plus court ! Et pour tenir sur la durée, il faut s’armer de patience et de bonnes astuces ! En voici quelques-unes qui m’aident régulièrement à suivre la bonne voie alimentaire.

– Prévoir ses repas à l’avance.
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Depuis plusieurs semaines maintenant, je préparer mes menus à l’avance, pour chaque semaine. Ça demande un peu d’organisation et d’imagination (pour ne pas manger toujours la même chose) et de rigueur. Je me planifie des repas aux alentours de 1400 cal/ jour. Je veille à ce qu’il y ait des légumes à chaque repas ou presque. Je veille également la bonne répartition entre féculent / viande / légumes.

Je fais aussi attention à « caler » mes repas avec les jours de la semaine. Je sais que le vendredi j’aurais plus envie de me faire plaisir et de déjeuner à l’extérieur par ex. Idem pour le week-end où je m’accorde plus de calories.

J’essaye de varier et de cuisiner pour éviter la monotonie. Sur Pinterest je trouve des recettes faciles et rapides à faire qui ne « coûtent » pas trop de calories !

– Faire les « bonnes » courses
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Grâce aux repas prévus à l’avance, je n’achète que ce qu’il me faut pour la semaine. Ca m’évite tout d’abord de gâcher et surtout de craquer sur des aliments hors repas.

J’achète pas mal de légumes surgelés car c’est assez pratique à cuisiner, surtout le soir lorsque j’ai un peu la flemme. La saison des fruits sympa arrive donc j’en profite également pour en acheter et les congeler.

Je bannis les rayons bonbons/gâteaux ! Je suis facilement attirée par tout ce qui est sucré alors je préfère éviter les tentations !

– Savoir se motiver
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Ces 3 dernières semaines, je n’avais plus trop de motivation pour continuer. Le chemin est long et c’est parfois difficile de faire un régime sur la durée. Il faut sans cesse (re)trouver de la motivation. Je me suis fait une pile de fringues à réessayer quand j’aurais encore perdu 5/6 kilos. J’en ai accroché certaines bien en vue pour me rappeler que dans quelques temps je pourrais les enfiler sans problème.

Mon tumblr m’aide également. J’avoue que les avant/après donnent parfois envie !

Sinon, j’essaye de me souvenir pourquoi je fais ça : être mieux dans ma peau, me sentir plus à l’aise dans mes fringues, en société… Pas toujours évident de ne pas craquer mais je sais aussi qu’il est important de se faire plaisir de temps en temps.

– Bouger !
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Depuis que j’ai repris le travail à temps plein, je ne vais plus à la salle de sport. Ca me manque mais le soir je suis trop crevée… J’attends septembre pour m’inscrire de nouveau à une salle près de mon boulot pour y aller à l’heure du déjeuner.

En attendant il faut que je bouge. J’ai donc remis mon bracelet connecté Fuel de Nike qui me permet de compter mes pas et de me fixer un objectif quotidien de « fuel ». Pas toujours évident d’y arriver dans une journée normale. Alors le soir j’essaye de m’activer : ménage, vaisselle, challenge sportif type abdo ou squats… Tout est bon pour augmenter mes performances !

– Savoir se faire plaisir !
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Etre constamment dans la restriction n’aide pas à rester motivée. C’est souvent comme ça qu’on craque et que tous nos efforts sont perdus. Il faut donc veiller à se faire plaisir. Ca peut être un bon restaurant de temps en temps, un gâteau en guise de goûter ou de dessert, un verre de vin à l’apéro. L’idée est de ne pas se sentir frustrée.

Ca passe aussi par la présentation de mon assiette. J’essaye de me préparer des plats gourmands et jolis à l’œil. Ca aide toujours d’instagramer ses photos de smoothie bien-être ou de plats light !

– Avoir une bonne amie qui vous coache !
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La mienne se reconnaitra. C’est elle qui est à l’origine de mes repas de la semaine. Elle me motive lorsque je n’y arrive plus, que j’ai envie de retomber dans mes mauvaises habitudes. C’est elle également qui me rappelle le chemin parcouru. C’est important car j’ai toujours tendance à me focaliser sur ce qu’il me reste à perdre plutôt que sur ce que j’ai déjà perdu !

 

Les bons gifs de la semaine

Les bons gifs de la semaine

Quand on parle de nos histoires de coeur avec les copains

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Quand je reçois son sms m’informant qu’on ne pourra finalement pas se voir

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Quand on me dit qu’il faut encore croire à l’amour

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Quand je n’arrive pas à prendre de décision quant à ma vie professionnelle

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Quand je compense l’arrêt de la clope

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Quand j’attends un pauvre signe de sa part

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Quand les 3 robes commandées en soldes sont toutes trop petites

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Quand j’ai envie d’un gros craquage sur une pizza

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Quand j’ai l’impression que maintenant tout glisse sur moi…

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T’en es où ?

T’en es où ?

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Cela fait longtemps que je n’ai pas parlé de mon parcours alimentaire, si chaotique ces dernières années…

En 5 ans, j’ai pris du poids, rejeté mon corps, perdu du poids, regrossi, appris à aimer mon corps, rencontré la méthode Zermati, me suis fiée à la mienne… Bref, des hauts et des bas dans mon comportement alimentaire si difficile à apaiser suite aux nombreux régimes effectués auparavant.

Alors où en suis-je désormais ? Et bien j’ai lâché la méthode Zermati. Pas complètement, car j’essaie au maximum de me fier à mes sensations lorsqu’il s’agit de manger et tente de ne pas culpabiliser au moindre « écart ». Mais à force de me triturer le cerveau pour savoir si j’avais faim, un peu, beaucoup, passionnément, j’ai développé l’angoisse de mal faire et surtout je ne pensais plus qu’à ça. C’était un peu le contraire du résultat escompté : le lâche prise alimentaire !

Je ne renie pas la méthode cependant qui a montré son efficacité sur bien des personnes. Seulement, je crois qu’il ne sert à rien de rester butée si on ne le sent pas !

Alors maintenant ?! Et bien, étant à la recherche d’un nouveau boulot depuis septembre, j’avais très peur de retomber dans mes travers et de reprendre du poids. Donc j’ai décidé de prendre les choses en mains rapidement et me suis inscrite dès la rentrée en salle de muscu.

J’ai du temps ce qui me permets d’y aller 4 fois par semaine environ 1h30/2h. J’y suis allée pour m’affiner mais c’est un vrai moment de détente et ça me permet d’avoir la pêche !

Mon coach est contre les régimes et me rappelle que rien ne vaut une alimentation équilibrée et ce fameux principe : 30% de gym pour 70% de « bonne » alimentation.

J’avais légèrement perdu de vu ce principe les premières semaines. Je me suis « légèrement » lâchée sur le sucré me disant que le sport comblerait tout ça… Que nenni !!

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Et puis il ne faut pas oublier qu’après tous les régimes effectués, mon corps est devenu plus réfractaire. Je devais donc faire des efforts sur la nourriture.

Je mange donc 4 repas par jour : Un petit-déjeuner souvent composé de barres protéinées car j’en ai trouvé de très bonnes et c’est pratique quand on a la flemme de cuisiner le matin comme moi. Sinon, je me préparer des pancakes ou de la brioche pour varier les plaisirs.

Après le sport, le temps de rentrer et de prendre ma douche, il est temps de préparer le déjeuner.

Je fais la part belle aux protéines et aux légumes. Je cuisine désormais des plats du type pot au feu qui sont rassasiants sans être trop gras. Etant addicte au sucre et sur les conseils de mon prof de sport, j’ai laissé tomber le dessert. Très difficile les premiers temps, je m’en passe désormais facilement.

Vers 16h30, je me rattrape sur le sucré avec un fruit, une mousse au chocolat faite maison avec du tofu, une barre special K, une part de gâteau… Bref, je me fais plaisir sans pour autant « déborder ». Et c’est là que c’est difficile 😉

Le soir si j’ai faim à 19h30, je mange ! Je n’attends pas sinon je grignote et je remange sans avoir faim. Je me prépare de la soupe, du jambon, des œufs,… La aussi beaucoup de protéines et de légumes et je zappe encore le dessert.

Le goûter me permet d’avoir moins faim le soir et de satisfaire mon envie de sucre donc c’est tout bénef et quand on travaille, ça évite le coup de barre de fin de journée.

Ce rythme me convient même si j’ai encore des phases d’aphagie où je pourrais engloutir 4 paquets de gâteaux sans problème. Je ne suis donc pas encore prête à avoir des gâteaux à la maison…. Ca viendra petit à petit j’espère.

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Je ne m’interdis pas de sortie et me fais plaisir avec un bon resto de temps en temps. Le lendemain, je reprends mon « rythme alimentaire ». Parfois, c’est difficile car on se laisse facilement aller à continuer dans la mauvaise direction. J’angoisse d’ailleurs un peu pour la semaine de Noël durant laquelle je vais très bien (trop) manger et me remettre sur les rails va être difficile.

Je m’aide également beaucoup de mon compte tumblr sur lequel je reblogue des idées de recettes saines, des petites phrases de motivation, etc.. Je ferai un post particulier à ce sujet.

La paix alimentaire est encore loin mais petit à petit je trouve ce qui me convient et c’est déjà pas mal !

Qualité vs Quantité

Qualité vs Quantité

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Il semblerait que j’ai fait de gros progrès sur la méthode Zermati dixit mon médecin. Mais voilà, il y a toujours un truc qui coince, sinon ce serait trop facile : je n’arrive pas à moins manger.

Enfin, si. La semaine, lorsque je suis cadrée par les horaires de boulot, j’arrive à manger moins sans problème. Le week-end par contre, rien ne va plus… Crises d’hyperphagie, faim pas faim je m’en fous, bref c’est la cata alimentaire !

J’en viens même à redouter le week-end et les jours fériés du mois de Mai qui approchent !

Quand je vois ce dont j’ai réellement besoin pour être rassasiée, c’est assez perturbant de penser aux quantités astronomiques englouties ces dernières années. Il est difficile de me dire que désormais je n’ai plus besoin de tout ça, que je dois me détacher de la nourriture et la remettre à sa place.

Pas évident de modifier ses habitudes même lorsque c’est pour votre bien. Je sais que si j’arrive à franchir ce cap, manger moins deviendra automatique. Mais cela prend du temps et il ne faut pas décrocher…

En attendant, je tente de trouver des astuces à mettre en place pour m’y aider :

–          Prendre des photos de mes repas…

Photos très peu intéressantes mais nécessaires pour me rendre compte des quantités et me dire que c’était suffisant, que je n’avais plus faim après avoir mangé « seulement » ça !

–          Manger dans des petites assiettes

Cette astuce qui veut qu’en mangeant dans des petites assiettes, les portions paraissent plus grandes ne fonctionnent pas vraiment sur moi. Mais je la mets tout de même pour celles qui veulent réduire la taille de leur repas.

–          Retarder mon dessert

C’est souvent quelques minutes après le repas que je ressens si j’ai assez ou trop mangé. Bien souvent, un petit repas me suffit et le dessert est de trop. J’attends donc un petit moment après mon repas pour savoir si oui ou non j’ai encore faim pour le dessert et bien souvent, c’est non.

–          Me concentrer sur ce que je mange

C’est un principe cher à Zermati et Apfeldorfer. En effet, plus on est concentré sur ce qu’on mange, plus vite on atteint la satiété. Déguster, lentement, c’est un des secrets pour savourer la nourriture et ne plus simplement l’engloutir.

–          Privilégier la qualité à la quantité

Encore un truc qui n’est pas du tout dans mes habitudes. Je ne suis peut-être pas assez fin gourmet pour me délecter comme il se doit de plats gastronomiques. Tant que c’est mangeable, je mange et peu m’importe si c’est cuisiner par un ancien de Top Chef ou par le cuistot de la brasserie d’à côté.

Je dois donc être un peu plus vigilante sur la qualité des aliments que j’achète pour acheter moins mais mieux. Et être plus difficile  en ne mangeant que ce qui me parait vraiment appétissant (j’ai intérêt à soigner la présentation de mes petits plats !)

–          Me servir et ranger fissa

Je ne sais pas cuisiner de petites portions. Donc en étant seule, c’est difficile de ne pas succomber à la tentation de se resservir une fois la première assiette terminée.

Maintenant, je me sers et je range tout ce qu’il reste. Je ne laisse pas le plat à portée de vue pour ne pas être tentée et je mange uniquement ce que je me suis servie.

 

Et vous, des astuces pour manger moins ?!

La bouffe, ma meilleure ennemie

La bouffe, ma meilleure ennemie

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Un nouveau post sur mon parcours Zermati.
 
Je suis allée consulter mon médecin qui gère également la méthode Zermati. Nous avons longuement parlé de mon attitude face à la nourriture.
 
Je lui ai amené mes petits comptes-rendus quotidiens et il m’a tout d’abord félicité car m’observer c’est déjà modifier mon comportement.
 
Et effectivement, depuis que je me suis remise à Zermater, j’ai pas mal modifié mon rapport à la nourriture. Le fait de noter si j’ai faim ou non avant d’engloutir mon repas me fait prendre conscience de toutes ces fois où je mange sans faim, uniquement par envie, ou pour contrer une émotion désagréable.
 
La plupart du temps je mange au-delà de ma faim, et je dois bien me résigner à constater que peu de nourriture me suffit à chaque repas.
 
D’ailleurs, avant chaque repas, j’ai peur de ne pas avoir suffisamment à manger dans mon assiette. Je dois donc réévaluer ma perception visuelle de la nourriture : la quantité dont j’ai besoin n’est pas celle que je croyais.
 
Mon médecin m’a alors donné un exercice à effectuer sur une quinzaine de jours : ne manger, à midi, qu’une part de gâteau. Cette même part que je prenais en plus de mon repas habituel auparavant. Et voir si cela me suffit.
 
Et après quelques jours de test, c’est bien le cas. Une part de gâteau me suffit. Je n’ai pas faim dans l’après-midi. Pas de creux à l’estomac, pas de ventre qui gargouille… Rien ! Et je ne mange pas le matin… En écrivant ces mots, je me rends encore plus compte de la quantité d’aliments que je peux manger sans faim, chaque jour.
 
Lorsque j’ai dit à mon médecin que le plus difficile pour moi serait de « faire le deuil » de la nourriture (ou plutôt de la nourriture en grande quantité), il m’a repris instantanément ! Faire le deuil n’est pas une expression qui convient pour la nourriture. En effet, faire le deuil de quelqu’un c’est affronter la disparition d’un être cher.
 
Or, la nourriture est loin d’être un être cher pour moi. Au contraire, la nourriture est devenue, au fil des ans, ma meilleure ennemie. Je vois à quel point me gaver pour oublier mes émotions, manger sans plaisir, me remplir sans réfléchir a contrarié tout mon métabolisme. J’ai perdu tous mes repères physiques, sans parler de mon poids qui ne convient pas à mon corps.
 
Je dois donc voir plus loin que le « simple » plaisir de la nourriture. Je dois voir le plaisir de me réapproprier mes sensations physiques, d’écouter mon corps.
 
Et le premier plaisir que je ressens lorsque je mange à ma faim et pas au-delà est de ne plus me sentir lourde après le repas. Lourde et honteuse.
 
Je continue donc mon exercice « gâteau » (pour un bec sucré comme le mien, il y a pire comme exercice !) et reviens vers vous pour la suite !

Des petits progrès !

Des petits progrès !

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De nouveau un post sur mon parcours Zermati. Désolée mais ça m’aide vraiment d’écrire à ce propos; promis je reviens bientôt avec d’autres sujets !
 
Depuis 2 semaines maintenant je tente d’écouter ma faim. Je prends vraiment sur moi pour ne pas manger par habitude, allez hop un petit gâteau pour la route, une bouchée en plus, un grand oui sans réfléchir lorsqu’on me propose un truc à manger…
 
Je suis dans une période de réflexion (oui, tout arrive  ) sur mes sensations et la nourriture. Cette situation n’est pas très confortable car je dois sans cesse me demander si j’ai faim, si j’ai assez mangé, ce que j’ai envie de manger,… Lorsque ça deviendra automatique, je serais bien soulagée.
 
Mais en attendant, j’ai tout de même fait de gros progrès !
• Je mange moins
• J’écoute plus souvent ma faim
• Je mange moins vite
• Je prends mes repas à table, sans télé ni tablette
 
Oui, je mange moins ! Je m’aperçois que si j’écoute réellement ma faim, je peux manger beaucoup moins et être parfaitement en forme ! Je ne mange plus le matin, preuve que je mange sans doute un peu trop le soir (mais on ne peut pas être parfaite partout !).
 
Je mange à table. Ca va paraitre étrange pour certaines mais d’ordinaire, je mange très peu installée à une table. Je mange sur la table basse, souvent l’assiette sur mes genoux, la télé en fond sonore tout en tripatouillant ma tablette. Alors abandonner tout ça pour me retrouver, seule, devant mon assiette, ce n’est pas super évident.
 
Bien sûr, il reste encore des points négatifs :
• Je mange encore souvent au-delà de ma faim
• Je n’écoute pas toujours ma faim certains jours
• Je pense reconnaitre la satiété mais n’en tiens pas compte
• Je « gâche » mes efforts durant le week-end
• J’ai toujours très envie de sucré
 
Ah le week-end… en 2 jours je peux saboter 5 jours de Zermatage. Resto avec les potes, diners riches, grosse paresse du dimanche avec méga goûter…. Pas évident de me « contrôler ».
 
Surtout que le sucré reste prépondérant dans mes repas. Cependant, si je me cuisine un gâteau, il me fera plusieurs jours et ne sera pas englouti en quelques minutes. C’est déjà un progrès !
 
Voilà pour le bilan de ces derniers jours. Tout n’est pas parfait mais je suis tout de même contente de moi ! je reviens vite vous parler des conseils donnés par mon médecin et de mon nouvel exercice pour maitriser envies de sucre et quantités au repas !