Stopper une compulsion alimentaire

Stopper une compulsion alimentaire

Je me bats maintenant depuis des années contre les compulsions alimentaires. Je sais parfaitement quoi manger aux repas principaux pour qu’ils soient équilibrés. Mais en dehors des repas c’est la cata catastrophique.

Lorsque je suis prise d’une compulsion, je ne réfléchis pas. Je mange et c’est seulement après avoir englouti n’importe quoi que je commence à réfléchir à ce que je viens de faire (et accessoirement à culpabiliser). Ma drogue étant en vente libre, difficile ne pas y être confrontée à tout moment.

Il faut vraiment que je travaille sur ces compulsions. Je me dois d’être plus forte psychologiquement que ces envies de manger. Je dis bien envies car il ne s’agit pas de faim physiologique. Si je mange correctement aux repas, je n’ai absolument pas faim en dehors !

Je sais que ces compulsions gâchent la vie de beaucoup d’entre nous. Je me dis que quelques « trucs » glanés à droite à gauche et testés pourraient être utiles.

1 – Prendre le temps d’identifier la compulsion.

Combien de fois ai-je lu ce conseil ? Combien de fois me suis-je dit, à la prochaine compulsion, je prends le temps. Mais non, je ne le fais jamais. Clairement. Je sais que je suis sur le point de faire un craquage alimentaire, je sais que je n’ai pas faim, je sais que c’est souvent de l’angoisse, de l’ennui, je sais que je ne devrais pas mais je m’en fous. Je suis en mode automatique. Je ne raisonne plus.

Il faut que je prenne sur moi et que je me pose quelques minutes avant de me ruer sur la bouffe. C’est le plus difficile. Le chemin est encore long.

2- Ne pas remplacer une addiction par une autre

Je suis parfois tentée de prendre un anxiolytique lorsque je suis angoissée pour éviter les crises de bouffe comme je les appelle. Mais se bourrer de médocs n’est sans doute pas la solution. Ce serait remplacer une compulsion par une autre tout aussi (voire plus) toxique.

3 – Détourner son attention

Au lieu d’un xanax, je vous conseille de vous trouver une/des occupations qui peuvent remplacer une envie de manger. Pas facile, j’en conviens. Quand j’ai envie de bouffer, j’ai rarement envie de me faire les ongles à la place ! Mais c’est une gymnastique qu’il faut mettre en place. Parfois on n’y arrive pas, parfois ça marche. Tout est question de rituel. Il faut trouver ce qui « fonctionne » pour nous et s’y tenir pendant plusieurs semaines pour

4 – Adopter quelques petites habitudes

Je n’ai pas testé toutes ces petites astuces mais je les trouve intéressantes.

– Se brosser les dents

– Renifler un parfum

– Se préparer un thé ou boire de l’eau tout simplement (le risque étant d’aller dans la cuisine !)

– Méditer

-Lire

Je ne vous dirai certainement pas de croquer dans une pomme ou une carotte pour contrecarrer votre envie de manger. Déjà, c’est se rendre dans la cuisine où les tentations sont grandes. En plus, quand on a une compulsion alimentaire c’est souvent pour de la nourriture sucrée/grasse et non pas pour des légumes ! Même s’il s’agit de produits « sains » cela reste de la nourriture et on essaye peu à peu de pas « alimenter » nos compulsions. Il nous faut apprendre à nous nourrir d’autres choses !

 

 

 

Des petits-déjeuners Weight Watchers

Des petits-déjeuners Weight Watchers

J’adoooore le petit-déjeuner. Je crois que c’est mon repas préféré. Surtout le week-end où je peux prendre mon temps.

Quand je me suis mise à WW il fallait que je trouve de bons petits déjeuners mais qui ne me bouffent pas tous les points de la journée (même si j’en ai pas mal mais c’est le début !)

 

En semaine, ça doit être assez rapide et tenir au corps jusqu’à 12h30. Je privilégie le gras au lieu du sucré. J’avais lu ça dans un bouquin sur la chrononutrition (oui je suis calée dans toute sorte de régimes !). Et effectivement si je mange plutôt du fromage le matin je serais bien calée, contrairement à la confiture. Alors même si je suis plutôt un bec sucré, je prends sur moi. Mais pas question de faire l’impasse sur mon jus d’orange. Avant je prenais du 100% pur jus histoire de limiter les dégâts mais on est à 4/5 points le verre… J’ai donc ressorti mon presse agrume et me fais 2 oranges pressées le matin. Je compte 2 points.

Muffin – fromage

Muffin complet : 4SP

2 oranges pressées : 2SP

30g de fromage allégé type Triballat Noyal Merzer : 2SP

1cc de beurre allégé : 1SP

Total : 9 SP

Bagel – beurre de cacahuètes

Un Bagel Picard : 6SP

1cc de beurre de cacahuètes : 2SP

2 oranges pressées : 2SP

Total : 10 SP

 

Le week-end, je me lâche. Je dilapide plus facilement ma réserve hebdomadaire ! Je déjeune plus tard donc mes envies de sucré peuvent être rassasiées.

 

Pancakes – Fruits frais

J’avais fait une croix sur des pancakes à 1 smartpoint l’unité. Impossible de trouver une recette ! Mais c’était sans compter sur l’aide de mon super groupe Facebook ! Du coup je me fais de nouveau des pancakes mais plus petits pour les comptabiliser en 1 SP.

6 petits pancakes : 6 SP

2 oranges pressées : 2SP

Total : 8 SP

 

Le bowlcake

Depuis le temps que je voyais des bowlcakes fleurir sur la toile, j’avais trop envie d’y goûter. Mais pas de micro-ondes chez moi ! J’ai donc trouvé comment le faire cuire au four traditionnel. Certes, ça met plus de temps, je ne peux donc pas m’autoriser ce petit-dej en semaine.  Je les ai fait cuire dans des moules à muffins et le résultat est pas mal du tout !

1 bowlcake : 7SP

2 oranges pressées : 2SP

Total : 9 SP

Le banana Bread

J’ai trouvé une recette que je vous livrerai bientôt pour des parts de banana bread à 1SP.

4 parts de banana bread : 4SP

2 oranges pressées : 2SP

Total : 9 SP

C’est reparti !

C’est reparti !

 

Appelez-moi Mademoiselle Yoyo ! 13 kilos de perdus, 15 de repris, 8 kilos de reperdus, 6 de repris, 10 kilos de re-reperdus, bref, je vous laisse imaginer la suite !

Avec mon hiver de déprime, je me suis complètement laissé aller niveau poids… Encore une fois, j’ai réduit tous mes efforts passés à néant. Je me connais, dès que je perds un peu, je me relâche car je me sens mieux dans ma peau (alors que je devrais poursuivre mes efforts mais que voulez-vous ?!!)

Mais il faut faire face à la réalité : je vais bientôt avoir 35 ans et il est sérieusement temps que j’arrête les conneries kilotesques. Je commence à faire des projets pour l’avenir et j’aimerais les réaliser dans un corps qui me convient mieux.

Et puis l’arrivée des beaux jours facilite le travail. Je me suis remise à sortir et à cuisiner et mon hibernation est derrière moi.

J’ai donc fait quelques jours de protéines pour choquer un peu mon corps et même si le résultat escompté (perdre 30 kilos en 1 semaine !) n’est pas au rendez-vous, je me suis délesté des premiers kilos !

Mais soyons honnête, impossible de suivre ce type de régime sur la durée. Mauvais pour la tête et le corps.

J’avais en tête de parcourir mon petit bonhomme de chemin toute seule en mélangeant toutes les « techniques » apprises jusqu’alors : un zest de Zermati, une pincée d’IG bas, un soupçon de protéines… Mais je ne savais pas vraiment par quel bout commencer.

Je me suis donc (re) tournée vers Weight Watchers lorsque j’ai vu une offre à 35€ pour 3 mois sur le site Vente Privée. L’offre se terminait le lendemain. Pas trop le temps de réfléchir, je me suis lancée.

J’avais déjà testé leur appli auparavant et je ne l’avais pas trouvé au top. Là je trouve qu’ils ont fait un réel effort. Par contre, on ne compte plus en propoint mais en smartpoint. Et là, je les ai sentis passer en mangeant un activia qui allait être périmé : paf, prends-toi 6 points dans la tronche !

Autant vous dire que les 2 premiers jours ont été difficiles et que je dépassais mon solde de points à tout va.

Mais petit à petit j’ai trouvé des recettes, j’ai intégré plus de légumes et je commence à pas mal m’en sortir (même si tout ce qui compte plus d’1 point me semble énorme !!!)

 

Alors je ne sais pas combien de temps je suivrai cette méthode, je ne sais pas si mon corps acceptera une nouvelle fois de maigrir, je ne sais pas si je vais résoudre mes problèmes d’hyperphagie, mais il faut bien (re) commencer quelque part. Et j’aimerais tellement me prouver que je suis capable de le faire. Que je peux y arriver sans chirurgie, «juste » avec ma volonté.