C’est reparti !

C’est reparti !

 

Appelez-moi Mademoiselle Yoyo ! 13 kilos de perdus, 15 de repris, 8 kilos de reperdus, 6 de repris, 10 kilos de re-reperdus, bref, je vous laisse imaginer la suite !

Avec mon hiver de déprime, je me suis complètement laissé aller niveau poids… Encore une fois, j’ai réduit tous mes efforts passés à néant. Je me connais, dès que je perds un peu, je me relâche car je me sens mieux dans ma peau (alors que je devrais poursuivre mes efforts mais que voulez-vous ?!!)

Mais il faut faire face à la réalité : je vais bientôt avoir 35 ans et il est sérieusement temps que j’arrête les conneries kilotesques. Je commence à faire des projets pour l’avenir et j’aimerais les réaliser dans un corps qui me convient mieux.

Et puis l’arrivée des beaux jours facilite le travail. Je me suis remise à sortir et à cuisiner et mon hibernation est derrière moi.

J’ai donc fait quelques jours de protéines pour choquer un peu mon corps et même si le résultat escompté (perdre 30 kilos en 1 semaine !) n’est pas au rendez-vous, je me suis délesté des premiers kilos !

Mais soyons honnête, impossible de suivre ce type de régime sur la durée. Mauvais pour la tête et le corps.

J’avais en tête de parcourir mon petit bonhomme de chemin toute seule en mélangeant toutes les « techniques » apprises jusqu’alors : un zest de Zermati, une pincée d’IG bas, un soupçon de protéines… Mais je ne savais pas vraiment par quel bout commencer.

Je me suis donc (re) tournée vers Weight Watchers lorsque j’ai vu une offre à 35€ pour 3 mois sur le site Vente Privée. L’offre se terminait le lendemain. Pas trop le temps de réfléchir, je me suis lancée.

J’avais déjà testé leur appli auparavant et je ne l’avais pas trouvé au top. Là je trouve qu’ils ont fait un réel effort. Par contre, on ne compte plus en propoint mais en smartpoint. Et là, je les ai sentis passer en mangeant un activia qui allait être périmé : paf, prends-toi 6 points dans la tronche !

Autant vous dire que les 2 premiers jours ont été difficiles et que je dépassais mon solde de points à tout va.

Mais petit à petit j’ai trouvé des recettes, j’ai intégré plus de légumes et je commence à pas mal m’en sortir (même si tout ce qui compte plus d’1 point me semble énorme !!!)

 

Alors je ne sais pas combien de temps je suivrai cette méthode, je ne sais pas si mon corps acceptera une nouvelle fois de maigrir, je ne sais pas si je vais résoudre mes problèmes d’hyperphagie, mais il faut bien (re) commencer quelque part. Et j’aimerais tellement me prouver que je suis capable de le faire. Que je peux y arriver sans chirurgie, «juste » avec ma volonté.

L’amour encore

L’amour encore

Suite à une discussion très sérieuse avec un ami proche, je me suis vraiment demandé si je ne vivais pas encore dans le monde des bisounours de l’amour.

Il m’expliquait en effet, que l’amour le rendait un peu « fou », qu’il en avait trop souffert et qu’il préférait vivre une relation « sereine » avec une jeune femme que certes il n’aime pas d’amour mais avec laquelle il est très complice.

Alors, doit-on, après un certain nombre de relations amoureuses plus ou moins foireuses, faire le deuil du sentiment amoureux pour se contenter d’une relation avec une personne pour qui on ressent « juste » de la tendresse, de l’amitié, voire un certain attachement ?

En bref, vaut-il mieux sortir avec un(e) bon(ne) ami(e) que de continuer à rechercher le grand amour ?

Vous m’auriez posé la question il y a encore peu et j’aurais bondi : bien évidemment qu’il faut attendre le grand amour, je ne vais pas me mettre avec un mec uniquement pour ne pas être seule !

Je bondis encore mais je suis plus modérée car je comprends maintenant que le sentiment amoureux peut en effrayer plus d’un.

Mais pourquoi cette peur ? Parce que l’amour nous bouleverse, que nous ne sommes plus tout à fait nous-mêmes, que nos certitudes volent en éclats, que nous sommes tout entier tourné vers une personne ? Et surtout parce que nous avons déjà souffert ?

C’est vrai que ça peut parfois donner le vertige. Mais en écrivant tout cela, je ne peux que rester sur mes positions : que c’est bon d’être amoureux.

Alors bien que cette conversation m’ait fait réfléchir et qu’elle continue de me trotter dans la tête, je ne me vois pas (du moins, pas encore !) me mettre en couple avec une personne pour laquelle je n’aurais pas de vrai sentiment amoureux.

Je crois que je m’en voudrais. Que je ne me sentirai pas légitime. Qu’au fond de moi je n’arriverais pas à me  « contenter » de cette situation. J’en veux plus. Je veux des papillons dans le ventre, je veux être bouleversée, je veux croire qu’il y a une personne pour moi et qu’aucune autre ne pourra la remplacer.

Est-ce que je vis dans un monde irréaliste pour autant ? Je ne pense pas. Je sais que l’amour change. Qu’on n’aime pas à 20 ans comme on aime à 40. Mais l’amour est là. Et l’amour aucun sentiment ne peut le remplacer dans un couple.

Je pourrais être avec quelqu’un, ne plus supporter la solitude quand elle fait mal, retrouver le soir une personne à qui parler, faire plus de trucs le week-end. Et tant pis si je ne l’aime pas vraiment. Il est sympa après tout, je ne souffrirai plus des affres de la passion…

Oui, j’aurais pu prendre cette décision de me mettre en couple car c’est la norme. Car ce n’est pas bien vu d’être seule à mon âge. Car ce serait chouette de dire « nous ».

Mais non. Si je suis seule aujourd’hui c’est que je n’ai pas encore rencontré celui qui me renverse. Celui qui sort du lot. Celui qui est certes un ami mais bien plus encore. Celui avec qui je souhaite prendre des risques et tant pis si je fonce droit dans un mur.

Alors oui, j’avoue : je suis sans doute trop fleur bleue mais je n’arrive pas à changer au fond de moi : je veux le grand amour !

Que celui qui n’en rêve plus au fond de lui me jette le premier stylo !

L’hiver m’a tuer

L’hiver m’a tuer

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Pas simples ces derniers mois. Des hauts des bas (plus souvent des bas que des hauts d’ailleurs), un boulot qui ne me donne aucun grain à moudre intellectuel, une vie amoureuse proche du néant, le froid qui me paralyse, une envie de dormir qui ne me quitte pas. Bref, une déprime saisonnière qui ne me laisse pas de répit. Je ne cuisine plus, je n’écris plus, je mange n’importe quoi, j’ai abandonné le sport, je me couche super tôt, je fais des siestes à rallonge tous les week-ends, je ne fais presque plus attention à moi.

Mais je sais que ça ne peut pas durer et que je vais devoir sortir petit à petit de ce néant pour me retrouver. Comme revenir à la vie en quelque sorte.

Mais par quoi commencer ? Mon alimentation, le sport, les sorties, les fringues, le make-up que je néglige complètement ? Je sais que je ne dois pas m’embarquer dans un « programme » que je ne tiendrais pas ! Chi va piano, va sano !

J’ai donc déjà prévu de m’occuper de mon blog et de ma petite personne en premier lieu.

Pas de gros changements à l’horizon mais quelques petites règles à tenir si je veux sortir la tête de l’eau progressivement.

Je pensais à un rythme d’un article / semaine sur le blog. Même quelques lignes, je suis sûre que ça me ferait du bien. Et ça me touche toujours les petits mots d’encouragement ! Ecrire a toujours été source de réconfort pour moi.

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Côté petite personne j’ai des tas de trucs à rattraper. Je fais concurrence au yeti, mes cheveux veulent mener leur propre vie, mes ongles se cassent à la moindre occasion, mes pieds me supplient de m’occuper un peu d’eux. Bref, rien à voir avec la Marion qui d’habitude prend soin d’elle et qui s’accorde un dimanche « spa » chaque semaine. J’ai une telle flemme que je laisse tout en friche en espérant que ça ne se remarque pas trop. Je n’ai plus l’énergie pour prendre soin de moi.

Alors je fais des petits trucs, jour après jour. Je recommence à mettre de la crème hydratante sur mes gambettes, je vais prendre rdv chez le coiffeur (là c’est lui qui va devoir bosser), je me prévois une pédicure maison un dimanche.

Côté cuisine je ne me sens pas encore d’attaque pour me préparer de bons petits plats ni pour me remettre une énième fois au régime. Je vais déjà essayer de manger moins et de supprimer les cochonneries, ce sera un bon début !

Côté moral j’essaye aussi de positiver même si ce n’est pas tous les jours facile. Mais j’ai la chance d’avoir une vie plutôt stable, d’être entourée et même si ce n’est pas la vie dont je rêve, je m’accroche.

 

Et vous, quels sont vos remèdes pour sortir de la crise hivernale ?

 

Au fond du gouffre

Au fond du gouffre

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Mon anxiété est de retour. La dépression l’accompagne. Dans ces moments je n’ai plus envie de rien.

Plus envie d’écrire alors que ça me fait tellement de bien normalement. Plus envie de sortir. Plus envie de faire semblant d’être bien. Plus envie de voir du monde.

Mon boulot me pèse. Il me fait honte. J’ai honte car je suis surqualifiée pour ce poste. J’ai honte qu’on me demande des tâches que j’aurais pu faire il y a 10 ans en début de carrière. J’ai honte de me sentir transparente. J’ai honte de m’ennuyer à longueur de journée. J’ai honte de m’être mis dans cette situation. J’ai honte de moi.

Ma vie privée n’est pas une réussite. Je n’ai pas eu de relation sérieuse depuis des années. Je ne rencontre que des hommes qui semblent uniquement s’intéresser à mon tour de poitrine. J’ai honte d’attirer ce genre de personne.

Mon poids est catastrophique. Je tente tant bien que mal de suivre un régime. Le moindre écart me fait prendre du poids. J’ai honte de ne pas arriver à me contrôler.

Alors que faire dans ces moments de dépression ? Se laisser aller et sombrer ? Se mettre un coup de pied au cul ? Tout laisser tomber ? J’aimerais avoir la solution. J’aimerais m’en sortir. J’aimerais qu’il m’arrive enfin quelque chose de bien sans avoir à me battre. Une petite aide, une toute petite main tendue. Mais la vie ne nous donne rien sans rien. Il faut se battre toujours. La vérité c’est que nous seuls pouvons nous sauver. Dans l’adversité, nous sommes seuls à pouvoir nous en tirer. Mais comment ?

Demander de l’aide

Il y a petite déprime et dépression. Il faut savoir faire la différence car la dépression est une vraie maladie qui demande l’aide d’un professionnel. Si vous n’avez plus envie de rien, si vous vous sentez fatigué, que vous n’avez plus envie de sortir, que vous avez des problèmes alimentaires, que vous dormez mal, que cette situation dure depuis plusieurs semaines, n’hésitez pas à consulter. Il ne faut pas avoir peur de sauter le pas. Car plus on attend, plus on s’enfonce et plus difficile est la remontée.

Faire des projets et agir

Des petits projets, des grands, peu importe. Ca peut être économiser pour s’offrir un week-end au bord de la mer. Ca peut être désencombrer son appart petit à petit. Ca peut être se prendre une journée juste pour soi. Avoir des projets occupe l’esprit de façon positive.

Si c’est une situation qui vous rend malheureux, alors il faut agir pour inverser la tendance. Chercher un nouveau boulot, se laisser convaincre de rencontrer une nouvelle personne,…  Agir c’est ne pas sombrer, c’est déjà botter le cul à la dépression.

Se faire câliner

Dans les séries américaines, ils se prennent tout le temps dans les bras. Pour un rien, ils se jettent dans les bras les uns des autres. En France on est plus pudiques. Moins dans l’effusion. Et pourtant se faire prendre dans les bras pour un câlin c’est juste réconfortant. Un instant de douceur dans un monde de brutes.

Sortir

Rester enfermer chez soi semble être la meilleure solution quand rien ne va. Pas envie de bouger, pas envie de voir du monde qui nous étale son bonheur en pleine gueule, pas envie de rencontrer de nouvelles personnes. Et pourtant. Rester chez soi c’est s’isoler encore plus. S’isoler et ruminer.

Pas besoin de sortir en boite ou de faire une méga fiesta. Il suffit juste d’aller se balader, de prendre l’air, de sortir diner au resto avec ses amis proches. Quelques petits pas pour sortir de son isolement.

Régresser

Parfois la vie d’adulte et ses responsabilités semblent insurmontables. On a juste envie de rester sous la couette et de ne plus faire face à son boulot, ses difficultés. Malheureusement, ce n’est pas si facile. Les responsabilités nous rattrapent toujours. Mais on peut s’accorder une journée de régression totale. Gâteaux régressifs, séries débiles, larvage sur canapé sous la couette, rester en pyjama toute la journée.  Une journée de régression pour faire face à notre vie d’adulte dès le lendemain.

 

S’éloigner des personnes toxiques

Ah ils sont beaux les réseaux sociaux, ces jolis comptes remplis de photos de filles parfaites qui semblent avoir tout pour elles. Quand on se sent mal, on a tendance à se comparer facilement aux autres et donc à se dévaloriser. Pas la peine de rajouter à sa souffrance en compulsant frénétiquement son compte insta ou tumblr remplis de mantras pour gens parfaits. Prendre un peu de recul et se dire que chacun à ses problèmes et que, non, on n’est pas nul parce qu’on n’est pas au régime 24h/24, qu’on ne fait pas de yoga, que notre petit-déjeuner ressemble plus à de la bouillie qu’à un bowl cake, que nous n’avons pas de chéri pour nous offrir un week-end. On a d’autres qualités, d’autres valeurs.

Je ne dis pas qu’il faut s’entourer uniquement de personnes qui ne vont pas bien, au contraire. Mais de personnes bienveillantes. Qui sauront vous écouter et vous conseiller. Qui prendront de vos nouvelles. Sur lesquelles vous pourrez vous reposer. Un jour, c’est vous qui leur viendrez en aide.

Garder son sens de l’humour

Ce qui me sauve lors de mes moments de dépression c’est mon sens de l’autodérision. Parfois rien ne va. Tout part tellement en live que c’en est drôle. Pas toujours facile de rire de sa situation je vous l’accorde mais rire c’est se faire du bien à l’âme. Vous n’arrivez pas à rire de votre situation ? Pas de souci, on peut toujours de moquer gentiment des autres (si, si c’est autorisé en thérapie !!!). Voir les profils adopte de certains mecs, croyez moi ça vaut une franche partie de rigolade.

exister

Je sais combien ces conseils semblent difficiles à suivre quand on traverse une période vraiment difficile. Je n’ai moi-même pas toutes les clés pour sortir de ces moments où tout semble insurmontable. J’essaye de trouver ce qui me va le mieux. De faire des petits pas. Je crois que chacun doit trouver la ressource intérieure nécessaire pour ne pas sombrer. Il y aura toujours des personnes pour vous trouver pathétique car vous êtes « trop » fragile. Peu importe. L’important c’est de s’écouter. Vous seul savez quand vous pouvez faire face ou quand c’est trop difficile. Vous seul détenez les clés.

 

Les bons gifs de la semaine spécial loose

Les bons gifs de la semaine spécial loose

Quand je me rends compte de la triste réalité
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Quand on me demande mon état d’esprit du moment
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Quand je n’ai vraiment pas le cœur à faire la fête
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Quand je refuse les conseils d’optimiste de mon amie N.
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Quand je rêve de ce que je pourrais faire si j’étais riche
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Quand on me demande ce qui ne va pas dans ma vie
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Quand je passe mes week-ends chez moi
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Quand je dois quémander du travail au bureau
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Quand je me prépare à aller au boulot
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Quand on me demande comment je vais
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Odyssea, une marche contre le cancer du sein

Odyssea, une marche contre le cancer du sein

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J’ai déjà parlé d’Octobre rose sur le blog mais un petit rappel est toujours bon à prendre.

Octobre est le mois de la lutte contre le cancer du sein pour la 23ème année consécutive.

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J’ai donc participé à une marche (pas une course non, non !) contre le cancer du sein.img_4833

Après avoir marché 4 km avec 2 amies à Vincennes j’étais fière d’avoir participé et d’avoir donné de mon temps pour cette cause le tout dans une ambiance bonne enfant.

Je ne saurais que trop vous recommander de vous faire suivre régulièrement par un gynécologue. Je me répète mais c’est important, même quand on est jeune et en bonne santé.

15 min 1 fois par an ce n’est pas un drame et ça peut vous sauver la vie !

C’est ici pour toutes les infos !

Les bonnes résolutions de la rentrée

Les bonnes résolutions de la rentrée

Qui dit rentrée dit bonnes résolutions. Oui, normalement c’est au 1er de l’an mais si j’attends jusque là, je vais perdre 4 mois. Alors autant commencer maintenant !

La fameuse inscription au club de sport !

Mon club municipal n’étant pas ouvert le week-end j’ai décidé de m’inscrire dans un « vrai » club de sport ouvert toute la semaine. Et qui dit vrai club dit machines high tech avec chaines de télé sur vélo elliptique…  Le pied !

Cerise sur le gâteau, une amie s’inscrit avec moi. J’ai toujours rêvé de m’entrainer avec une copine façon série américaine ! Mes cuissots vont fondre à vue d’œil avec ça.
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La fameuse nouvelle coupe de cheveux

J’avais abandonné le blond depuis plusieurs années et le revoilà ! Voilà aussi une coupe, une vraie. Fini les cheveux longs toujours attachés. Cyril mon coiffeur a coupé toutes mes vilaines pointes pour un carré légèrement plongeant.

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La fameuse reprise du régime équilibré

Adieu glaces, gâteaux, bagels, frites et autres nourritures trop bonnes mais perverses des vacances.

Bonjour protéines et légumes à gogo. Nettement moins rigolo mais nettement plus sympa sur la balance.
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La fameuse envie de ranger

Faire le tri pour un esprit plus clair (ou pas) ! J’ai déjà commencé avec mes sacs. Adieu sacs jamais portés, troués, bons à jeter. Je continue petit à petit avec les fringues. Faudrait pas tout faire d’un coup sinon au mois d’Octobre je serai fort dépourvue ! Sans oublier la pile de fringues trop petites… Dans lesquelles je compte bien rentrer d’ici quelques mois.

La fameuse organisation

Je me suis mis au bullet journal, ce cahier qui permet de s’organiser au mieux. Bon, faut avoir un agenda de ministre pour en avoir une vraie utilité mais ça me sert à suivre mon poids, mon budget et mes rendez-vous galants, c’est déjà pas mal !

Et vous quelles sont vos bonnes résolutions de rentrée ?!