La faim, toujours la faim

19 mar

i can

Ce blog ne va pas devenir une ode à Zermati mais je pense qu’en écrivant régulièrement sur mes non progrès, j’y vois un peu plus clair sur mes blocages et autres…

Je reviens donc une nouvelle fois vous parler de la faim. Car oui, j’en suis encore à tenter de respecter ma faim et moi qui pensais passer déjà à l’étape satiété, je dois me rendre à l’évidence, ça va me prendre plus de temps que prévu.

Il faut donc que je relâche la pression sur mon timing qui me permettrait de voir déjà des résultats…

Je sais que cette méthode demande du temps et qu’une douzaine d’années de régime et de restriction cognitive ne s’envolent pas si facilement.

Alors où ça bloque ? Déjà, il est très dur pour moi de ne pas manger. Et je me rends bien compte que je pourrais facilement tenir toute la journée en me passant de mon petit-dej et en mangeant quelques cuillerées le midi et le soir. Moi qui adore bouffer, c’est une dure réalité que de me séparer de cette quantité astronomique de nourriture que j’avalais.

Où ça fonctionne ? Je me passe très bien du petit-déjeuner (enfin, la semaine car le week-end…). J’avale un jus de fruits, mon café et je pars bosser sans que cela me demande un suprême effort.

Je suis occupée donc cela est facile. Le soir et les week-ends de fainéantise, par contre, sont difficilement gérables. Je sais bien que je n’ai pas faim. Je le sais. Je me le dis. Je sais quelles en sont les conséquences (devoir attendre avant de remanger à nouveau) mais c’est plus fort que moi.

La nourriture gagne presque à chaque fois. Evidemment, je me félicite lorsque c’est moi qui gagne et qui défie la bouffe. Mais elle est plus forte que moi à bien des occasions.

Elle gagne lorsque je suis oisive, que je n’ai pas de projets précis pour le week-end, lorsque je ne suis pas occupée…

Je n’arrive pas vraiment à ressentir les émotions qui me font me jeter sur la nourriture. L’ennui je suppose. L’anxiété de ne pas arriver à me contrôler également.

Il va donc falloir que je trouve des dérivatifs et surtout que je sois un peu plus ferme avec moi-même.

J’ai déjà vaincu une bonne part de mes angoisses, pourquoi n’y arriverais-je pas avec le bouffe !

Je ressens aussi de la colère contre moi-même lors de ces laisser-aller.

Je sais bien que ni mon médecin ni Zermati ne me culpabiliserait de ne pas y arriver à chaque fois et que l’auto-flagellation n’est pas au programme mais merde, je peux le faire !!!!

Ce qui m’avait fait arrêter le programme Line Coaching était la quantité de carnets alimentaires à remplir. Cependant, je pense que de noter, non pas ce que je mange comme j’en avais l’habitude, mais dans quelles conditions je mange est un bon exercice.

Un bon exercice qui m’obligera à noter avant le repas mes sensations.

Il faut que sois un peu plus stricte et que je m’y tienne, en particulier avant d’engloutir toute nourriture.

Je vous joins le Tableau si cela intéresse certaines (il est tiré du livre Maigrir sans régime de Zermati).

Inspirations de la semaine

17 mar

Revoilà le printemps. Ma saison favorite je pense. Ni trop froide, ni trop chaude, c’est la saison du trench et des jonquilles… !

En quelques photos, mes envies printanières …

Envie de salades croquantes,

salad

De jolis foulards dans les cheveux,foulard

De jolies tenues printanières,Girl with curves

Et toujours envie d’un nouveau tatouage sans pour autant avoir trouvé le bon motif !tatouage

Envie de promenades sous les cerisiers en fleurs, ça dure tellement peu de temps qu’il faut en profiter.

cerisier

Envie de jonquilles, mes fleurs préférées, pour égayer mon salon

jonquilles

Envie d’un trench à la jolie ceinture

trench la redoute

De jolis vernis colorés

pshittt

Et vous, des envies particulières pour fêter l’arrivée du printemps ?!

 

Expérimenter la faim

5 mar

not hungry

Je retente donc une nouvelle fois la méthode Zermati pour faire enfin la paix avec la bouffe et accessoirement perdre quelques kilos.

J’ai abandonné l’idée de vouloir mincir vite. Les régimes ne donnent plus rien, je me sens pas trop mal dans mon corps, je plais comme ça… Autant de raisons qui m’ont fait accepter mon poids. Je crois que depuis que j’ai mis ça au clair, je suis plus à même de suivre la méthode Zermati qui se pratique sur du long terme…

Tant pis pour les jolies robes que j’aurais aimé ressortir cet été, si je ne suis plus constamment en guerre avec mon assiette, ce sera déjà un énorme progrès !

Mais qui dit méthode Zermati, dit exercices et patience. Je me suis donc décidée de suivre la méthode à mon rythme, exercice par exercice. Lorsqu’un point sera assimilé, je me concentrerai sur un autre et ainsi de suite.

Premier exercice !

Il y a donc quelques temps je m’étais plus ou moins remise à la diète et je me suis aperçue que même en mangeant équilibré je ne perdais pas de poids. Au lieu de m’énerver contre mes 2 balances (qui n’indiquent jamais le même poids), je me suis reposée la question de la faim…

Certes, je mangeais équilibré (et je notais tout ce que je mangeais), mais je mangeais surtout sans avoir faim… A bien y réfléchir, je crois que 2 bouchées de mon plat de midi auraient pu largement me suffir. Aujourd’hui, je me tape tout le plat sans y penser. Plus jeune, je ne finissais jamais mon assiette au resto, aujourd’hui c’est rare si je laisse quelques miettes ! Ma perception de mes sensations n’est qu’un vague souvenir …

Mes petites expériences Zermatiennes n’étant pas si loin, je décidai de m’attaquer au vif du problème : le respect de ma faim.

Mon médecin qui m’avait connaitre la méthode, m’a alors demandé de supprimer le petit-déjeuner, de ne boire qu’une soupe le midi et de faire un repas « libre » le soir.

Je me suis aperçue très vite que je n’avais pas faim le matin. Mon petit-déjeuner était ancré dans ma routine et je ne me posais pas la question (et puis j’adore le petit-déjeuner moi !). Un jus d’orange et un café me suffisaient pour attendre le déjeuner. La soupe me calait bien jusqu’au diner.

C’est surtout le second jour que j’ai pu expérimenter la « vraie » faim avec gargouillis et mal de tête. Et je me suis rendue compte qu’il était bien plus agréable de manger en ayant faim.

C’est sympa d’expérimenter la faim mais du coup je passe mon temps à me demander ce que je vais manger le soir, vu que c’est « open bar » ! (Je reparlerai bientôt de ce fameux repas du soir qui fera l’objet de mon second exercice.)

J’ai envie de sucré (comme c’est souvent le cas), c’est gâteau maison ! J’ai envie de crêpes que je ne mange jamais chez moi d’habitude, je fais péter le nutella !

bored

J’entame ma seconde semaine de « Faim ». Certains jours la faim est plus prononcée, d’autres, je sens bien que j’aurais pu attendre pour manger. Les envies de manger se confondent souvent avec la faim. Quoi de plus réconfortant quand on a le cafard qu’une tablette de chocolat (c’est quand même vachement plus sympa que sortir prendre l’air sous la pluie !).

Ce n’est pas encore parfait du coup je persévère encore sans me mettre la pression. Tant pis si ce week-end j’ai mangé sans avoir faim. J’ai recommencé dès le lendemain.

Pour celles qui ont des « astuces » Zermatiennes concernant la faim, je prends !!!

Repartir (encore) à zéro

27 fév

fatsad

4 années de blog et 4 années de désordre alimentaire. Je crois que c’est encore pire depuis que j’ai décidé de modifier mon comportement vis-à-vis de la bouffe.

Je ne mange jamais sereinement. Je ne suis jamais en paix avec la nourriture. Quoique je mange, ça suppose forcément, questionnement, culpabilité, joie, détresse, peur, Ca ne peut jamais être simple. On se met à table, on mange, on ne se focalise pas sur le contenu de son assiette. On mange. C’est tout.

Je ne sais pas faire ça. Je me bats perpétuellement avec la bouffe.

Plus de régime, je me fais plaisir, prise de poids, perte de poids, acceptation, renonciation,… Ma vie alimentaire et donc ma vie tout court est en dents de scie depuis 4 ans.

J’aurais aimé vous faire quelques articles sur la méthode Zemati et vous dire que ça fonctionne super bien. Adieu les compulsions alimentaires, adieu la culpabilité. Mais non. Parfois ça fonctionne. 1 semaine, 10 jours, 2 mois et puis je n’en peux plus d’attendre d’y arriver. Je me remets en mode diète pour dire adieu aux kilos. Encore 1 mois, puis 2. La fatigue, les angoisses. Je rechute dans mes travers alimentaires, dans ces crises d’hyperphagie durant lesquelles je dévore. Le lendemain je ne mange rien. Je tente d’oublier. Je sors ma balance. Puis, la seconde. Je range la première, déplace l’autre pour finalement les enfouir sous mon lit pour ne plus y penser.

Alors qu’est-ce qui change cette fois ? Pourquoi recommencer à espérer ? Qu’est-ce qui va faire que je vais enfin faire amie-amie avec la bouffe ? Rien. Je n’ai aucune certitude. C’est juste un essai, encore un autre. Je crois que tant que je n’arriverais pas à ne plus penser à la nourriture et tout ce que ça induit, je recommencerai. Si d’autres y sont arrivés, je peux bien le faire.  Pourquoi moi je n’y arriverai pas ?

Me voilà donc à tenter de ressentir la faim à nouveau. De nouveaux exercices, de nouvelles questions, de nouvelles incertitudes. De nouveaux échecs ? Une seule obsession : m’asseoir en paix devant mon assiette.

Les bains d’orient, ma parenthèse zen

25 fév

Pour mon dernier anniversaire, j’ai eu la chance de recevoir un bon pour une petite parenthèse enchantée aux Bains d’Orient. C’est vendredi que j’ai enfin pris une journée pour profiter de ce super moment.

Je n’étais encore jamais allée au hammam, j’étais donc bien décidée à profiter de cette journée à fond !

couloir

Un joli décor (© Les bains d’Orient)

J’avais pris rdv à 11h pour l’ouverture. Un vendredi, je savais qu’il n’y aurait pas trop de monde et pour une pudique/complexée comme moi, ce serait parfait !

J’avais déjà interrogé toutes mes copines pour savoir comment de déroulait la séance de hammam afin de ne pas être prise de cours (il faut vraiment que j’apprenne à être un peu surprise parfois !)

A l’arrivée, une jeune femme m’a tout expliquée, donné une dose de savon noir et le fameux gant kessa et m’a dirigée vers le vestiaire.

Ici, pas de vestiaire perso mais une pièce commune. Comme j’étais seule, ça ne m’a pas posé de problème. De toute façon, d’ici quelques minutes j’allais me retrouver à moitié nue devant de parfaites inconnues !

Dans mon casier m’attendait un gros peignoir bien épais, un paréo, une paire de tong, une serviette.

Une fois mon maillot enfilé, je me dirige vers les douches. Une autre jeune femme tente de m’expliquer dans un mauvais français comment profiter du hammam. Avec quelques gestes on arrive toujours à se comprendre et comme elle était super souriante et sympa, je me suis sentie tout de suite à l’aise même en maillot, oui, oui !

La salle de douche © Les bains d'orient

La salle de douche (© Les Bains d’orient)

Je prends donc ma douche et direction le hammam. Je m’assois dans la salle, seule, et me dis que finalement ça n’a rien d’insupportable la chaleur du hammam…. Jusqu’à ce que je me rende enfin compte que cette pièce servait de « sas de décompression » et que la seconde salle abritait la « vraie » chaleur du hammam !

Dans cette seconde pièce j’ai bien profité de la vapeur puis me suis enduite avec le savon noir.

J’ai alors retiré le haut car aucun complexe à avoir : avec la vapeur on ne voit rien !!
J’ai encore attendu plusieurs minutes afin de bien profiter des bienfaits de cette chaleur humide.

Une petit tour en salle tiède pour ne pas avoir de choc thermique et me revoilà sous la douche !

La salle tiède (© Les Bains d'Orient)

La salle tiède (© Les Bains d’Orient)

Et c’est maintenant parti pour le gommage ! La p’tite dame qui m’avait précédemment accueillie m’a frottée du cou aux pieds (surtout pas de savon noir sur le visage !). Et c’est là que j’ai vu ces fameux copeaux de peau morte dont on m’avait parlé !!! Non ce n’est pas une légende, grâce au savon noir et au gant Kessa, vous « pelez » et êtes débarrassée de votre couche de crasse !!!

Une petite douche et direction l’enveloppement au barouk à la rose. Après m’avoir enduite côté pile et côté face du soin, la même petite dame m’a enveloppé dans une sorte de papillote puis recouverte d’une couverture. Je me suis donc retrouvée comme une cuisse de dinde enveloppée dans un sachet cuisson Knorr !
Il faisait chaud, j’étais bien dans mon petit cocon telle une momie !

La seconde salle (© Les Bains d'Orient)

La seconde salle (© Les Bains d’Orient)

Une autre petite douche pour retirer le soin et me voilà enveloppée dans mon gros peignoir à patienter sur une pierre chaude ma masseuse tout en discutant avec une des esthéticiennes.
C’est là que je me suis rendue compte que les nanas bien foutues gardaient leur maillot et les autres enlevaient le haut, comme quoi les complexes de chacune ne s’expliquent pas !

Direction le massage (et l’épreuve du string jetable !). J’ai apprécié ce moment de détente bien que je reste toujours tendue…

Une fois le massage terminé c’est la salle de repos qui m’attend. Bah oui, ça crève tout ça !
Je me suis bien calée sur un des matelas, au chaud sous mon peignoir, en dégustant mon thé à la menthe et mes petites pâtisseries orientales !

La salle de repos ( Les bains d'Orient)

La salle de repos (© Les Bains d’Orient)

Le personnel est vraiment chouette et il y a toujours quelqu’un pour vous guider si vous êtes un peu « perdue » car entre toutes ces salles, ce n’est pas toujours évident de s’y retrouver.

En tout je suis restée 2h30 ! 2h30 de zen attitude, ça fait du bien ! Le retour à la réalité est difficile !

Voici donc ma première expérience du hammam qui fut parfaite !  Je n’ai pas de point de comparaison avec un autre institut mais ça m’a vraiment donné envie d’y retourner !

Cliquez pour  retrouver toutes les infos sur les Bains d’Orient (ils font souvent des promos et des deals à prix avantageux).

Et si vous connaissez des hammams sympas, je vous laisse nous donner vos bonnes adresses en commentaires !

Un petit coin pour papoter entre amies (© Les bains d'Orient)

Un petit coin pour papoter entre amies (© Les bains d’Orient)

Ne pas céder aux sirènes marketing !

19 fév

maybeIl faut bien avouer qu’il est facile de  craquer pour tel au tel produit soit disant miracle avec toutes les publicités qui alimentent les magazines et la télé, les review beauté qu’on trouve sur les blogs, etc…

Je suis la première à acheter un nouveau produit qui a l’air innovant, efficace et dont la pub m’a séduite. Mais bien souvent je suis déçue par le produit mais aussi par son prix !

Alors voici pourquoi j’ai décidé de ne pas craquer pour les derniers produits « en vogue » en matière de beauté !

baby Lips de Gemey

baby Lips de Gemey

-          Baby lips de Gemey

Alors là, oui, j’ai craqué (ça commence bien !) ! Je l’ai acheté en promo mais il vaut normalement dans les 4 €

Déjà, il n’y a rien de révolutionnaire dans ce produit. Depuis des années, Labello propose des baumes à lèvres teintés. Mais surtout le gros point noir de ce baume est son inefficacité. Il ne reste pas sur les lèvres. Aucun effet hydratant. A ce prix, autant acheter 2 baumes Le petit Marseillais qui, eux, sont vraiment efficace pour protéger les lèvres des gerçures.

Et si vous souhaitez un truc léger pour teinter vos lèvres, dirigez-vous vers un gloss qui tiendra mieux que le baby lips !

Curl Secret de Babyliss

Curl Secret de Babyliss

-          Le Curl secret de Babyliss

Lorsque j’ai vu la vidéo de ce fer à friser révolutionnaire pour la première fois, j’ai tout de suite eu envie de l’acheter (envie vite envolée quand j’ai vu le prix : environ 100 €)

Mais c’est aussi qu’en y réfléchissant il n’y a rien de plus pratique dans cet objet si ce n’est que la mèche est aspirée toute seule. Il a l’air lourd et pas hyper pratique à manier. Et surtout, j’ai du mal à voir le gain de temps par rapport à un fer à boucler classique. En effet, il faut aussi prendre  les mèches une par une… Les revues sur ce produit donnent envie mais à y regarder de plus près, mon fer à boucler me prendrait exactement le même temps….

Palette Naked 3 de Urban Decay

Palette Naked 3 de Urban Decay

-          La palette Naked 3 de Urban Decay

Je m’étais payé la Naked 1. Il est vrai que je m’en sers assez régulièrement car les fards sont faciles à porter au quotidien mais je pense franchement que certaines palettes nude, moins chères (celle-ci coûte 45 €), sont tout aussi efficaces.

J’ai surtout l’impression qu’ils se foutent un peu de nous en sortant 3 palettes pratiquement identiques. Je vais faire crier les beautystas mais, honnêtement, vous, vous voyez la différence ? Il faut bien avouer qu ce n’est pas flagrant-flagrant !

C’est un peu comme les films. Les premiers sont bons, et le réalisateur en fait un deuxième, moins bien, mais qui lui permettra de récolter toujours plus de fric…  Et ça, Urban Decay l’a bien compris !

Vernis Chanel

Vernis Chanel

-          Les vernis,Chanel, Essie et cie

Qu’il est facile de craquer pour les innombrables couleurs des vernis Essie. Mais 11 € pour un vernis ça fait cher le craquage. Surtout depuis que j’ai testé les vernis Kiko. 3,50 € une tenue irréprochable (ce qui n’est pas le cas des Chanel à 23 € quand même !!!).

Sans parler des patchs Essie qu’une amie m’a gentiment offerts. Alors là j’ai carrément été déçue. Ils sont super épais, très difficiles à couper et ne tiennent pas sur mes ongles… (13,90 € contre 9 € pour les patchs Sephora).

Bon, promis, la prochaine fois je vous parle des produits coup de cœur sinon je vais passer pour la vieille râleuse-radine !!!

Les bons mots de la semaine

9 fév

chercher ou non

Certains disent qu’il faut le chercher, d’autres que l’amour nous tombe dessus sans prévenir…

Vous en pensez quoi vous ?!

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