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Ho ! Mes fesses !

7 mai

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Je n’ai jamais vraiment porté attention à mes fesses même quand j’étais plus mince. Je les trouvais grosses un point c’est tout.

Mais voilà que depuis quelques jours j’y jette de plus en plus souvent un œil bienveillant… Surtout depuis que j’ai repris le sport et que je dois regarder dans cette immense miroir ma position lors du body pump. C’est lors d’un de ces moments-là à que j’ai pris conscience que j’aimais mes fesses. Moulées dans mon pantalon de sport elles m’ont paru certes dodues mais surtout fermes et rebondies.

Je dois avoir la paire de fesses la plus imposante du cours de sport. Peu m’importe. Avant ça me dérangeait et je comparais souvent mon fessier, du fond de la salle, à tous ces petits culs qui s’avançaient vers moi lors des squats. Mais finalement je suis bien contente d’avoir un cul rebondi, affirmé.

Car je trouve que c’est tout de suite plus joli qu’un fessier plat, inexistant, voire en gant de toilette comme dirait ma mère !

Les squats qui me demandent tant d’efforts ont finalement payé : j’ai le cul ferme !

Bien sûr, je n’ai pas des fesses irréprochables et cette garce de cellulite aime s’y nicher mais je peux tout de même affirmer que j’ai des fesses de bébé. Merci aux gommages et crèmes hydratantes que je ne manque pas d’appliquer quotidiennement !

Pourquoi vous parler de mes fesses ? Et bien je crois qu’apprivoiser son corps est une bonne façon de s’accepter. Et que ça commence par des petits compliments faits à soi-même. Des petits détails qu’on n’avait pas remarqués avant. Des petits atouts qu’on avait laissés de côté.  On est bien souvent trop dur avec son image, or, les gens ne nous en demandent pas tant. Relâcher un peu la pression sur nos soi-disant défauts, fait un bien fou.

Bon, j’arrête de vous parler de mon cul, jetez un œil au miroir et j’attends vos odes à la partie préférée de votre corps, à celle trop souvent négligée, à vos attributs redécouverts !

De la motivation ? En veux-tu, en voilà !

4 avr
Stay motivated !

Stay motivated !

Bon, c’est bien beau de partir en vacances, de s’empiffrer de pancakes, de bagels et de M&M’s au beurre de cacahuète (mais pourquoi ça n’arrive pas jusqu’en France, pourquoi ?!) mais il serait peut-être bon se de remettre aux bonnes habitudes alimentaires !

Ma première motivation était mon voyage à NY. Maintenant, il me faut en trouver d’autres car j’ai tendance à relâcher mes bonnes résolutions et à repartir dans mes travers alimentaires… Voici donc mes petits « trucs » pour continuer sur ma lancée du bien-dans-mon-corps-bien-dans-ma-tête !

-Les fringues ! Pouvoir à nouveau faire les boutiques avec des copines et sortir de la cabine devant elles… Car autant j’aime faire les boutiques seule autant parfois c’est tout de même sympa de faire un peu de shopping entre nanas ! Ces derniers temps, il faut bien avouer que je les suivais péniblement dans les boutiques en sachant pertinemment que je ne trouverais pas ma taille. Et c’est sans compter les 4 boites de fringues trop petites qui attendent sagement sous mon lit ainsi que tout un tas d’ensembles de lingerie que je souhaiterais remettre….

Tara Lynn pour La Redoute

Tara Lynn pour La Redoute

- Je radote mais je  vais encore vous parler de Pinterest… Parfois je tombe sur des photos avant-après régime. Je ne me pose pas la question de savoir quelle diète ces jeunes femmes ont effectué (je pense que pour la plupart il s’agit de régime féroce…). J’épingle juste quelques photos pour me « rebooster » même si la plupart des jeunes femmes dont déjà bien minces avant "régime"…

Photo Pinterest

Photo Pinterest

- Une autre motivation : les recettes ! Je passe pas mal de temps à rechercher des recettes de « régime » appétissantes… J’avoue, parfois c’est difficile ! J’en ai testé des recettes pour un résultat pas toujours génial ! Mais j’ai maintenant  une petite liste qui m’aide bien à varier mes menus et donc à tenir sans démoraliser ! Je peux donc continuer à cuisiner et à manger de bons petits plats…

Petits flans de courgettes

Petits flans de courgettes

- En avril, je vais me remettre au sport et je sais qu’avec quelques kilos en moins, je suivrai les cours plus facilement !  Je vais enfin pouvoir porter mon joggi-jogg acheté chez Aeropostale à NY !

Aeropostale

Aeropostale

Bien sûr, je n’oublie pas mes premières motivations : me sentir mieux physiquement, pouvoir courir après mon bus sans suffoquer et écouter réellement mon corps !

Et vous, quelles sont vos astuces-motivation ?!

S’accepter, serait-ce la clé ?

4 mar

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Suite aux différentes réactions reçues à mes derniers posts sur le poids et à la lecture de blogs traitant également de kilos, j’ai eu très envie de (ré)écrire sur l’acceptation de soi.

Avoir envie d’être plus mince ça nous est toutes arrivé et bien souvent, lorsqu’on souhaite mincir, on se jette à corps perdu dans un régime, n’importe lequel pourvu qu’on perde du poids et bien souvent on ne le fait pas pour les « bonnes » raisons.

Pas facile de s’y retrouver et de se sentir bien dans son corps. Car nous devons désormais « supporter » une double pression : la minceur à tout prix via les médias et la défense de la cause ronde qui émerge doucement. Vouloir maigrir ça a été d’ailleurs un peu trahir la seconde pour moi…

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Or, nous avons toutes le droit d’aspirer à se sentir mieux dans notre corps. J’en profite pour rappeler que ce n’est pas parce qu’on est grosse que l’on doit dénigrer les minces et inversement. Cessons la guerre rondes/minces et pensons à nous sentir bien d’abord.

Oui, il faut mincir avant tout pour soi. Certaines n’ont pas du tout envie de mincir, sont bien dans leur corps, épanouies. Pourquoi devraient-elles suivre des diktats qui ne leur correspondent pas ? D’autres n’arrivent pas à s’accepter. D’autres sont mal physiquement à cause de leur surpoids. Ce que je tente d’expliquer est que chacune est unique et que l’on doit prendre ses décisions pour soi avant tout.

Que vous ayez décidé de garder vos rondeurs ou de mincir, par pitié, faites-le pour vous. Et c’est là que ça se complique. Médias, familles, amis, boulot… On est tous les jours confrontées au regard des autres et à ces fameuses discussions (surtout à l’heure de déjeuner vous remarquerez) sur le poids…

Alors voici quelques petits conseils qui pourront j’espère vous aider à faire la paix avec vous-même avant de vouloir modifier votre apparence.

-S’entourer d’amis bienveillants. J’ai la grande chance d’avoir des amies qui m’ont toujours soutenue. Qui me trouvent jolie et me le disent (merci ma K.) que je sois mince ou grosse !

- Apprendre à se fringuer. Lorsque j’ai recommencé à bosser avec tous ces kilos en trop j’ai du abandonner mes tenues confortables de canapé-tv-recherche-boulot pour affronter la vie pro ! Même si je suivais déjà des blogs modes rondes avant, là j’ai vraiment pris en compte leurs conseils et me suis fournie en fringues pour me mettre en valeur.

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-Prendre soin de son corps… même plus rond ! Apprendre à se maquiller, changer de coiffure, parfois ce sont des petits détails qui nous font nous sentir tout de suite mieux…. Il faut se faire plaisir, se chouchouter, renouer avec un corps que l’on a parfois trop oublié… En priorité pour soi.

-Les plans sur la comète c’est maintenant. N’attendez pas d’avoir changé pour réaliser ce qui vous fait envie. N’attendez pas de perdre 10 kilos pour vous autoriser à faire de nouvelles rencontres. N’attendez pas de rentrer dans certaines fringues pour aller danser. Bref, vivez le moment présent car les regrets sont plus douloureux que les kilos.

Cela prend du temps de s’accepter. Et lorsqu’on a envie de mincir, que l’on ne se supporte plus, on est toujours devant « l’urgence ». Vite, il faut que je maigrisse, vite un régime, vite, vite, vite !

Or, l’acceptation est parfois longue comme en témoigne ce post que j’avais rédigé le 30 mars 2011.

Depuis, je me suis acceptée. J’ai pris confiance en moi avec mes kilos en trop, j’ai su que je plaisais aux hommes, j’ai su que je n’étais pas inintéressante pour autant.

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Il y a eu aussi beaucoup de changements positifs dans ma vie qui m’ont aidée à me sentir bien. Car entamer une rééducation alimentaire lorsqu’on croule sous les problèmes, que l’on est angoissée, mal, ce n’est sans doute pas l’idéal. On rentre vite dans la spirale régime-abandon-culpabilité-mauvaise-estime-de-soi.

Bref, il m’en aura fallu du temps et j’aurais peut-être du commencer par m’accepter, par me trouver jolie avant de vouloir maigrir à tout prix. J’ai d’ailleurs bien pris conscience que tous mes problèmes ne s’envoleront pas avec mes kilos. Ce n’est pas miraculeux de perdre du poids. Ca ne résout pas tout.

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Maintenant ? Oui, je maigris. Mais si je regrossis et bien je sais que je serais tout de même aimée, bien sapée et heureuse ! J’ai aussi appris à ne plus me mettre la pression comme lors de mes précédents régimes. Je n’ai pas de but pondéral, mais je mentirais si je disais que je ne suis pas contente de perdre du poids. Oui je me sens mieux même si je ne vois pas tellement de différence. Oui j’ai envie de remettre certaines fringues. Mais plus à n’importe quel prix.

Je ne dis pas que l’acceptation est la « solution » miracle et qu’elle convient à toutes mais il était important pour moi d’en parler.

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Une brioche pour des matins légers

17 fév
Brioche + confiture light = comment bien démarrer la journée !

Brioche + confiture light, ou comment bien démarrer la journée

On continue dans la lignée des recettes légères pour bien manger sans se plomber (je vais la déposer celle-là !).

Je pioche des recettes à droite à gauche et celle-ci est une recette Dukan ! Non, pas de panique je ne suis pas son régime ! J’avoue avoir testé d’autres recettes mais le résultat n’était vraiment pas génial…, voire dégeu ! J’ai réitéré une dernière fois avec cette recette de brioche et là c’est le top !

Bien sûr, ne nous leurrons pas, ce n’est pas une bonne brioche de boulangerie mais j’adore sa texture moelleuse, très aérienne.

Les ingrédients :

-          5 Cuill. à soupe de fromage blanc 0% (perso j’ai du 3%..)

-          3 œufs

-          5 Cuill. à soupe d’édulcorant en poudre résistant à la cuisson

-          2 Cuill. à soupe de Maïzena

-          5 gouttes d’arôme beurre

-          Arôme vanille

-          Et je rajoute quelques gouttes d’arôme caramel !

La préparation :

-          Préchauffer le four à 200°

-          Séparez les blancs des jaunes

-          Montez les 3 blancs en neige bien ferme avec du sel

-          Dans un autre récipient, mélangez le fromage blanc et les jaunes d’œufs

-          Rajouter l’aspartame, la maïzena et les arômes et mélanger le tout

-          Incorporez délicatement les blancs au mélange sans les casser !

-          Verser le tout dans un moule à cake

-          Mettre au four 10 min à 200° puis 25 min à 165° recouvrir d’alu si la brioche dore trop rapidement)

-          Laissez refroidir dans le four

Miam !

Miam !

Pour une fois j’ai bien respecté les consignes de cuisson et je pense que ça change vraiment tout !

Bon p’tit dej !

Des idées de menus en veux-tu en voilà !

11 fév
Flan courgettes

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Suite à mon post Une question de poids, Laura une de mes gentilles lectrices, (merci Laura pour tous tes petits mots d’encouragement !) m’a demandé si je pouvais donner quelques exemples de menus.

C’est une bonne idée car pour me motiver je mets en place plein de petites astuces et ma base de menus en fait partie.

Je tiens seulement à rappeler que je ne suis pas médecin, que ce sont des menus que je concocte moi-même en piquant des recettes ici et là ! Ce n’est pas un régime à proprement parler. Je ne compte pas les calories, je ne me prive pas de pizza au resto, je ne gobe pas que des protéines ou des légumes vapeur et j’essaye par-dessus tout de respecter ma faim !

Voici donc quelques idées pour le petit déjeuner :

Ne rigolez pas mais je commence tous les matins par un verre d’eau chaude avec du jus de citron et une cuill. d’aspartame. Je suis très angoissée en ce moment et je fume bien plus que je ne devrais… Je ne voudrais pas que ma peau en porte trop les traces. C’est un bon remède parait-il, mais si, voyons, toutes les stars le font (entre 2 injections de botox !). Je complète avec :

-          Un jus de fruit (impossible de m’en passer)

-          Soit du pain complet/noir/de seigle avec de la confiture au fructose.

-          Soit la brioche protéinée Dukan dans laquelle je rajoute parfois des framboises surgelées ou des cerises.

-          Soit les pancakes Dukan  avec de la confiture au fructose.

brioche

brioche protéinée et confiture

Très sincèrement ce sont les 2 seules recettes de ce régime qui sont mangeables. Avec 3 ingrédients autorisés on ne peut pas faire de miracles !

-          Les jours où je n’ai pas envie de cuisiner pour le lendemain, je me suis achetée des corn-flakes nature. Je rajoute un peu de lait écrémé et de l’aspartame. Ca cale bien !

Arrivée au bureau, j’ai repris le café que j’essaye d’alterner avec du thé  et des tisanes. Bref, je bois un max.

Pour le déjeuner :

Bon, le midi je mange dès que j’ai faim. Si j’attends, ma faim passe, je me tracasse, bref, je prends les devants !

Soit la veille j’ai le temps de me préparer un plat pour le lendemain (mais ne sachant pas faire de « petites » portions, je dois souvent manger le même plat 2 jours d’affilé !!). Il s’agit en général de gratin de chou-fleur, de gratin courgette-poivron, viande hachée, de cake au thon. Des plats que je peux facilement transporter au bureau et réchauffer au micro-ondes. Ceci me permet de manger des légumes sans en être dégoutée car impossible pour moi de manger des légumes vapeur ou cuits à l’eau…

Gratin chou-fleur home made !

Gratin chou-fleur home made !

Je me restreins sur les féculents et quand j’ai une envie de manger quelque chose de consistant comme des pâtes, je me prépare une bonne plâtrée de quinoa ou du blé !

Soit, si je n’ai rien préparé ou que je n’ai pas très faim, une soupe avec un morceau de pain, du jambon ou de la coppa et je complète avec un yaourt Sojasun, une compote sans sucre ajouté ou un fruit.

Je fais donc la part belle aux légumes, aux protéines et aux fruits.

Je n’éprouve pas le besoin de prendre un goûter, Mais si j’ai faim dans l’après-midi, je prends une compote en général.

Compotes

Desserts !

Le soir ?

Tout dépend de ma faim  mais la plupart du temps c’est soupe ! Autant j’aime cuisiner autant faire de la soupe me gonfle… Donc c’est soupe en brique (en général Liebig) ou surgelée (Picard).

J’y rajoute un œuf que je fais cuire une fois la soupe bien chaude et des morceaux de saucisse de volaille.

Soupes

Mes soupes

En dessert, yaourt ou compote.

La soupe tous les soirs, c’est un peu lassant (même si on a vraiment un grand choix désormais) alors pour changer je me prépare aussi des œufs cocotte, une omelette, du saumon, des tomates cerises, …

J’ai perdu 9 kilos à ce jour sans me sentir frustrée. Ce n’est pas restrictif mais n’oublions pas que je n’ai pas « que » 5 à 10 kilos en trop et que je dois donc tenir sur la durée même si je n’ai pas d’objectif de poids à atteindre. Donc si j’ai envie de manger un gâteau, je le mange !

J’ai surtout réduit les quantités. C’est là que je me suis rendue compte que je mangeais bien trop et au-delà de ma faim auparavant. Désormais je me sens rassasiée beaucoup plus vite.

Je perds du poids petit à petit, même si parfois j’aurais bien envie que la balance m’annonce une perte vertigineuse, je sais que c’est bien mieux comme ça.

Je reviendrai vite avec des recettes !

Une question de poids

26 jan
Shootée (et un poil retouchée) par Skulicious.com !

Shootée (et un poil retouchée) par Skulicious.com !

Ce blog est rythmé depuis 3 ans (entre autres, heureusement) par mes problèmes avec la nourriture, ma prise de poids pour cause de ruptures, chômage, mal-être, mes essais Zermatiens, etc…

En novembre j’en ai eu marre. Marre de ne plus être aussi en forme physiquement, marre d’être essoufflée en montant les marches avec mes sacs de courses et puis, il faut bien l’avouer, marre de ne plus pouvoir enfiler toutes ces fringues prenant les ¾ de mon armoire (et les 4 boites glissées sous mon lit) !

Je n’ai pas eu un déclic à proprement parler (mise à part une sale photo dont l’auteur se reconnaîtra !). J’avais enfin accepté que je pouvais plaire telle quelle et que ma confiance en moi ne s’était pas dégradée mais tout le contraire ces derniers mois. Ma vie n’allait donc pas fondamentalement changer en mincissant, puisque je sais que beaucoup de gens m’apprécient telle que je suis. C’était plus une question de santé et une envie de profiter à fond de mon voyage à NY sans avoir mal aux gambettes au bout d’1 kilomètre !

Je suis donc allée voir mon médecin et lui ai expliqué la situation. Je vous rappelle qu’il est contre tout régime et que c’est lui qui m’avait fait découvrir Zermati.

Il a parfaitement compris mon envie et surtout mon besoin de voir mon poids vite descendre sur la balance les premiers temps histoire de rester motivée.

Il m’a donc prescrit (à contrecœur je crois !) en gros, de manger des protéines le midi et de la soupe (n’importe laquelle) le soir.

Autant vous dire qu’au bout du premier sachet de protéines, il était hors de question que je continue ! Trop dégeu ces trucs là ! (Mon médecin me l’a dit plus tard mais il le savait à l’avance !).

Alors j’ai concocté mon propre «programme » piochant ici et là des recettes protéinées, lights,… pour le midi. Le soir je m’en tenais à ma soupe. Evidemment, je ne me privais pas de restos entre amis, faut pas déconner… Et mes compulsions alimentaires se sont considérablement arrêtées, voire envolées. Alors c’était ça le truc ? Etre plus stricte envers moi-même pour faire la paix avec la nourriture ?

Bien sûr j’ai gardé la notion de manger uniquement lorsque j’ai faim de mon cher Zermati. Et là encore, je ressens une plus grande facilité à suivre sa devise. Le soir pas faim ? Je ne mange pas (et passe ma soirée sur Pinterest !)

Bon, le bilan ?! Alors le premier mois j’ai perdu 6 kilos. Beaucoup trop m’a dit mon médecin en me sermonnant (surtout sur le fait que je n’étais pas encore suffisamment fière de moi) ! Pourtant promis, je ne me suis pas affamée, loin de là. En décembre les choses se sont gâtées dû à quelques petits tracas et bien sûr au fêtes de Noël dont je n’allais pas me priver (ma mère cuisine trop bien que voulez-vous !). J’ai repris 1.5 kilos. J’étais bien sûr un peu contrariée mais pas grave, on reprend calmement et tout ira bien ! Et à ce jour j’ai perdu 8 kilos.

Le chemin est long mais je suis plutôt fière de moi et surtout, au-delà du poids perdu, le plus important est de m’être débarrassée de mon aphagie, une vraie victoire ! Plus de compensation par la nourriture et je respecte ma faim.

Attention ! Je sais que cet équilibre est encore fragile. Que j’ai besoin de temps pour être vraiment « guérie » mais je sais aussi que ma force réside dans le fait que je me suis acceptée avec mes kilos en trop avant d’entamer ce programme.

Je ne vais pas mentir, bien sûr que j’ai hâte de maigrir, seulement je ne peux pas le faire à n’importe quel prix. Les privations de régimes dangereux j’ai connus et elles m’ont sans doute en grande partie amenée à mes problèmes de nourriture.

Voilà le récit de cette perte de poids. Je ne la vois pas vraiment sur moi. Mais hier j’ai vu une amie que je n’avais pas rencontrée depuis fin octobre et qui m’a assurée que « ça » se voyait. Elle a sans doute dit ça pour me faire plaisir mais je m’en fiche, ça m’a fait du bien de l’entendre !!!

Je ne renie aucune parole prononcée sur ce blog. Je suis toujours contre les régimes affamant, les régimes qui n’ont pas lieu d’être, les médecins qui prescrivent des diètes strictes à des gamines juste mal dans leur peau sans prendre la peine de leur parler. Je suis à fond pour la méthode Zermati mais parfois, certaines personnes, comme moi, ont du mal à gérer les permissions !

Je continue mon petit bonhomme de chemin, sans objectif précis (« c’est scier la branche sur laquelle on est assis » dixit mon médecin). J’aurais toujours des « rondeurs » mais je m’en fous, je sais qu’on peut m’apprécier avec alors, pourquoi m’en priver complètement ?!!!

Avant j’étais tout le temps au régime, mais ça, c’était avant… Zermati !

24 sept

Non !

Plus jeune j’étais mince. Oui j’avais des hanches, des cuisses mais j’étais mince, et finalement je ne me sentais pas trop mal dans mon corps. A la sortie de l’adolescence je faisais un petit 38 et ne me préoccupais pas trop de mon poids. Mes parents ne m’ont jamais incité à faire un régime, ne m’ont jamais dit que j’étais rondouillette, enfant,  ou que je devais changer (et je les en remercie vivement).

C’est toute seule que je suis tombée dans mon premier régime. Hyperprotéiné avec sachets… J’allais avoir 20 ans et pendant plus de 2 mois, je n’ai mangé que des milkshakes dégeu.

Ah, oui j’ai maigris. Même trop ! J’avais perdu le peu de sein que j’avais à l’époque et ce n’était vraiment pas joli. Je n’ai pas été suivie pour la stabilisation. J’avais juste une liste d’aliments à bannir. J’ai donc regrossi mais raisonnablement. J’étais toujours mince avec des formes, j’avais le corps qui me convenait voilà tout.  Mais j’étais tombée dans le cercle vicieux du contrôle de mon corps. Je savais que je pouvais le faire obéir, être toujours plus mince, me priver de certains aliments, être euphorique en rentrant dans du 36 ; j’avais mis le doigt dans l’engrenage.

Un régime en entrainant un autre, j’ai alors essayé tout un tas de trucs, hypocalorique avec un petit bouquin récapitulant toutes les calories qui me suivait partout, le régime d’un ex qui consistait à manger pratiquement la même chose tous les jours, le régime IG, etc… Avec cet inévitable effet yoyo entre ces diverses méthodes amaigrissantes…

Mais un jour,  à force de frustration, d’interdits, de quantité limitée, j’ai complètement rejeté cette notion de régime. Après une rupture et un chômage difficile il m’est devenu impossible de me priver, de peser mes aliments, de me retenir devant un gâteau, bref j’ai connu alors une complète euphorie alimentaire. Je m’auto punissais de toutes ces privations que j’avais infligées à mon corps. Non, on ne peut vivre sous contrôle toute sa vie sans un jour péter un câble (surtout lorsqu’on vit des moments difficiles)!

Et puis j’ai découvert la méthode Zermati dont je vous ai déjà parlé (cf le menu des tribulations zermatiennes).  Pour rappel rapide, il s’agit d’écouter sa faim. De manger lorsque celle-ci se fait sentir et d’arrêter lorsqu’on ressent la satiété. Bien sûr c’est légèrement plus compliqué que ça surtout lorsqu’on ne sait plus du tout écouter son corps ni les signaux qu’il nous envoie. Mais c’est tellement libérateur et déculpabilisant !

Mensonges, régime Dukan et Balivernes, hâte de le lire….

 

Tout ce petit laïus pour vous parler de ce nouveau site no-régime lancé par les docteurs Zermati et Apfeldorfer. Ils nous alertent sur les risques des régimes amaigrissants qui nous font trop souvent tomber dans les Troubles du Comportement Alimentaire. Il existe d’autres moyens pour se réapproprier son corps, pour mincir et se sentir enfin bien dans sa peau !

Vous y trouverez également une pétition contre les régimes, bien trop souvent prescrits sans suivi, que je vous invite à signer si vous aussi, vous êtes une victime des régimes !

Il serait temps qu’on arrête de parler contrôle et qu’enfin nous apprenions à écouter notre corps, nos besoins. Il serait temps que les médecins aient d’autres solutions aux problèmes de poids que les régimes frustrants sans suivi et sans discussion avec leur patient. Il serait temps d’arrêter de vouloir rentrer dans un moule (taille 36 !) et de se comparer aux autres.

Chacun est différent, c’est ça qui est intéressant !

Zermati, retour sur mon (petit) parcours

16 mai

Là où tout a commencer !

Suite à mes derniers billets sur la méthode Zermati, j’ai reçu des commentaires et des questions sur mon propre parcours. Je remercie d’ailleurs celles qui m’ont laissé un message que ce soit pour partager leur propre expérience ou pour m’interroger. Ça me donne encore plus envie de m’investir dans mon parcours Zermati et de le partager avec vous.

Cependant, je ne sais pas si je suis la mieux placée pour parler de Zermati mais toute expérience est bonne à prendre et si cela peut ne serait-ce qu’aider à faire connaitre la méthode, j’en serai déjà heureuse.

Ceci étant dit, sachez surtout que chaque parcours est différent et que chacun rencontre ses propres difficultés, je ne m’impose donc pas grande prêtresse de Zermati !!!

Mais je vais tâcher au travers de ce billet de vous relater mon expérience avec Zermati et peut-être répondre à quelques questions par la même occasion.

Mon médecin a commencé à me parler de la méthode en 2010 je crois. Je ne connaissais ni Zermati, ni Apfeldorfer, ni le GROS. Il m’a juste posé une question : comment fait-on pour maigrir ? J’ai répondu naïvement un truc du genre : manger moins, faire du sport, etc… J’ai été surprise lorsqu’il m’a rétorqué que ce n’était pas la bonne méthode et qu’il fallait seulement manger quand on a faim.

Je m’étais donc renseignée sur le GROS, lu le livre de Zermati et commencé à faire quelques exercices. Encore une fois j’ai voulu avancer trop vite et me suis rapidement heurtée à des difficultés. Et puis la vie s’en est mêlée. Je me suis retrouvée à la recherche d’un emploi, puis j’ai commencé un nouveau job, puis rebelote pour chercher un emploi… Bref, des situations nouvelles et pas forcément faciles à vivre. Du coup j’ai laissé de côté Zermati, mon poids, pour me concentrer sur ce qui m’importait réellement à l’époque.

Fondant aux 2 chocolats, une tuerie !

En juin 2011, j’ai eu la chance de tester le site Line Coaching. J’ai donc voulu reprendre la méthode, j’ai recommencé les exercices mais je me heurtais à la pleine conscience et à la gestion de mes émotions. J’étais comme réfractaire à l’idée de me pencher sur mes émotions qui me faisaient manger. Impossible de mettre des mots là-dessus. Mon vocabulaire se trouve totalement restreint lorsqu’il s’agit de parler d’émotions ! J’ai donc abandonné le site. Je crois que j’ai réellement besoin d’un accompagnement plus personnel. J’ai besoin de faire face à quelqu’un à qui je peux poser toutes mes questions et qui prend le temps d’y répondre.

Et puis il y a quelques semaines j’ai repris ce travail sur les émotions avec mon médecin. J’écrirai prochainement un billet à ce sujet. Le fait d’avoir réellement entamé ce travail m’a donné le déclic pour rentrer à nouveau dans la méthode.

Jean-Pihilippe Zermati & Gérard Apfeldorfer

J’ai commencé avec l’exercice du chocolat mais ça ne m’a pas profondément convaincue. Mon médecin m’a conseillé d’aborder le sujet autrement. Si je ne savais pas gérer l’autorisation, je devais m’interdire de manger tant que je n’aurais pas faim. Un bon moyen pour reconnaitre ses sensations !

La première semaine je me suis trouvée tout un tas d’excuses pour manger, pour ne pas écouter ma faim (resto avec une copine, brunch entre amis, …). Marrant de voir comment on peut ruser et louvoyer pour manger…

La deuxième semaine par contre, je me suis lancée le défi de ne manger qu’avec faim. La première journée j’ai attendu qu’il soit 19h pour manger ! Je peux vous assurer que j’ai bien ressenti ma faim ! Cette journée de « sevrage » m’a été d’une aide précieuse pour les autres jours.

Chaque jour, je lis des articles, des témoignages, des livres sur Zermati. Ça me permet de baigner dans la méthode et de découvrir des petites astuces, de l’aide.

Une des nombreuses illustrations du site Line Coaching

Ce qui est très important également c’est de prendre note de ses journées. Je ne note pas forcément ce que je mange. Mais quand je mange ! Ça me permet de m’arrêter pour réfléchir 2 minutes avant de manger : ai-je vraiment faim ou seulement envie de manger? Le travail sur les émotions m’est alors d’une grande aide, mangeant la plupart du temps pour calmer une angoisse, remplir un vide, …

Une chose également importante c’est de cuisiner. Si j’ai envie de sucré, je me cuisine un gâteau. Le temps de cuisiner un bon petit plat et parfois je n’ai plus faim ! Et puis c’est encore plus savoureux de déguster cette nouvelle recette chopée sur Hellocoton !

J’ai encore bien sur des compulsions mais moindres. Pour l’instant je mange souvent au-delà de ma faim. Ce n’est pas grave, je me concentrerai sur la satiété plus tard, j’ai compris que je ne pouvais pas tout mener de front. Je consolide déjà mon travail sur les émotions et la faim. Il ne faut pas se mettre trop de pression car c’est tout de même pour notre bien qu’on entame ce processus !

Ainsi, j’essaye de ne pas trop me projeter dans l’avenir avec des questions telles que « vais-je perdre du poids ? », «mes compulsions vont-elles cesser ? ». Un jour après l’autre ! Toute petite victoire est bonne à prendre. Me coucher en sachant que je n’ai pas mangé au-delà de ma faim et que la nourriture ne me manque pas, ne pas me relever pour finir la plaquette de chocolat, passer plus de temps devant mon assiette, sont des petites réussites que je note scrupuleusement !

Je sais qu’en 3 semaines j’ai fait plus de progrès qu’en 2 ans ! Il suffit de trouver le bon moment et d’accepter de renoncer à ce qu’on connait en matière de nutrition.

Je perds du poids doucement. Et surtout lorsque j’ai une compulsion, je ne me traumatise plus. Je sais que le lendemain j’aurai faim plus tard. C’est certes un travail à long terme mais le bénéfice est bien plus important que celui d’un simple régime. Ce n’est pas qu’une question de poids c’est surtout une réconciliation avec la nourriture.

 

Edit du 20 juin : un petit concours ici bien appréciable pour toutes celles qui souhaiteraient essayer le site Line coaching et la méthode du dr Zermati !

Zermati : Envers et contre tous

11 mai

Miam !

En appliquant la méthode Zermati, je me suis vite rendue compte que j’allais être seule contre tous !

Finis les régimes, finie la notion de calories, finies les restrictions, finis les aliments interdits, tabous, finis les 3 repas obligatoires de la journée, bla bla bla !

Or, tous ces préceptes nous sont rabâchés à longueur de journée. Que ce soit dans les magazines que je m’obstine à lire tous les mois, que ce soit à la télé (Special K nous fait bien comprendre que le chocolat c’est le diable mais que grâce à eux on peut en manger en toute sécurité…), que ce soit chez nos médecins.

Il n’y a désormais qu’une seule personne à laquelle je pourrais me fier : moi ! Maintenant c’est ma faim et mes sensations alimentaires que je vais devoir écouter et personne d’autre. Et toc !

Mais ce n’est pas si simple ! Pendant des années j’ai lu tout un tas de trucs sur les régimes, l’équilibre alimentaire et c’est difficile d’oublier tout ça ! C’est difficile de penser que la plupart des nutritionnistes et spécialistes médicaux font fausse route en ne traitant que la quantité de nourriture absorbée sans tenir compte des sensations physiques et des émotions.

Difficile également de ne pas rentrer dans le moule, de ne plus vouloir participer à l’éternel débat comment faire pour maigrir ?, de ne pas se sentir concernée par les messages quasi-subliminaux qui défilent sous les publicités alimentaires. Et puis, il y a ce regard que vous jette les autres lorsque vous tentez de leur expliquez ce que vous faites. Ils vous regardent l’air de dire Encore une bonne excuse pour ne pas te mettre à la diète (mais moi aussi je prends un air ahuri lorsque je leur demande pourquoi ils se forcent à manger le matin s’ils n’ont pas faim…).

J’essaye donc de me rappeler que c’est uniquement pour moi que je fais cette démarche et que si les régimes amaigrissants fonctionnaient vraiment, je serais (restée) très mince !

Et lorsque je me suis  retrouvée dans un supermarché, j’étais complètement paumée ! Au rayon fromage, je n’avais plus besoin de prendre du 0%, au rayon pain, je pouvais prendre autre chose que du complet, au rayon gâteaux, je pouvais prendre autre chose que les « diététiques ».

En fait, je pouvais me laisser guider uniquement par mon plaisir et mes envies : une gamine dans un magasin de jouets avec budget illimité !

Mais j’ai encore du mal à me séparer de mes anciennes habitudes, à acheter des gâteaux ou des confiseries, de peur qu’ils ne fassent pas long feu dans mes placards. Et surtout de peur de ne pas avoir assez confiance dans mes sensations alimentaires. Je ne précipite pas donc pas les choses et y vais à mon rythme. Tant pis si je n’achète pas de gâteaux pour le moment, je le ferai quand j’aurais appris à bien connaitre ma faim.

Tout ce changement prend du temps mais j’ai l’impression que je suis sur la bonne voie.

Et comme me l’a rappelé mon médecin ce jour, je ne dois pas voir ça comme un travail long et pénible mais comme un changement de mode de vie qui va me libérer et dont je peux être fière.

Avec Zermati, c’est chocolat party !

7 mai

Varier les plaisirs !

J’ai tellement fait de régimes ces dix dernières années que je suis formatée à l’interdit. Confiture : interdit. Chocolat : interdit. Pomme de terre : interdit.  Salade : autorisée. Poulet : autorisé. Fromage blanc 0% : autorisé (mais dégeu).

Alors, lorsque j’ai décidé de reprendre plus attentivement la méthode Zermati, mon médecin m’a conseillé plusieurs exercices que je n’avais jamais pris la peine de faire. Nous avons donc commencé par l’exercice du chocolat. A savoir, remplacer un repas par jour par une plaquette de chocolat. Se peser au premier jour et au dernier de l’expérience pour constater qu’il n’y a pas de prise de poids, voire même une perte et donc arrêter de bannir le chocolat de son alimentation. Car celui-ci, ni aucun autre aliment « interdit » dans les régimes conventionnels, ne font grossir s’ils sont mangés avec faim.

J’adooooore le chocolat !

Mais pour une grosse restriction cognitive comme la mienne, il fallait frapper fort : remplacer tous les repas de la journée par une tablette de chocolat. Super programme !

Il me fallait trouver un moment idéal pour commencer cette chocolat party. Me voilà donc un midi au ciné pour y voir le film Mince Alors ! Idéal je vous dis !

Je sors donc ma plaquette de Nestlé fondant ultime (tout un programme) de son emballage alu histoire de respecter le 3 autres nanas présentes dans la salle et pouvoir suçoter mes carrés de chocolat tranquille.

J’ai essayé de laisser fondre chaque carré doucement sur mon palais… Ce n’est pas une habitude pour moi de déguster. Je dois y réfléchir, me rappeler à l’ordre sans cesse. Je me rends compte de l’ampleur du problème….

J’avoue que ça m’a fait tout drôle de bouffer une plaquette de chocolat en matant un film sur une cure d’amaigrissement à Bride les Bains ! Mais je me suis bien marrer, je pense que c’est le principal !

Vers 17h30, prise d’un mélange de faim et d’envie (plus d’envie je pense), je me suis tapée une tablette de Crunch… Faut savoir varier les plaisirs !

Le soir, en rentrant du sport vers 21h, j’avoue que les odeurs émanant des restos et la description des pâtes de ma copine S. m’ont donné une furieuse envie d’une plâtrée de pasta ! Mais j’ai décidé de faire l’expérience jusqu’au bout (et je n’avais rien à mettre sur mes pâtes) et ai donc jeté mon dévolu sur une tablette de Lindt double lait.

Je l’ai mangée sans faim réelle celle-là et elle m’est un peu restée sur l’estomac…. Trop de chocolat, tue le chocolat !

2ème jour

J’ai commencé ma plaquette de Milka aux éclats de Daim vers 11h car pas de signaux de faim avant. Je vous déconseille ce chocolat pour la dégustation : ça fait mal au palais les petits morceaux de caramel une fois le chocolat fondu !!

Vers 17h30, gros coup de barre avec mal de tête en prime. Vite, du chocolat !!! Bon, j’avoue, j’avais carrément envie d’autre chose comme du fromage, de la viande, ou juste du pain beurré ! Du salé quoi !!

Mais je n’en suis qu’à 2 jours de cette chocolat party, ce serait dommage d’arrêter mon expérience maintenant. Je me rabats donc sur une plaquette de Crunch…

3ème jour

Le chocolat j’en ai marre ! Mais je continue l’expérience en avalant une plaquette à la première sensation de faim vers 13h.

Dans l’après-midi, impossible de manger encore du chocolat. Je me prépare des nouilles sautées façon chinoise. Je les mange avec bonheur !

Au 4ème jour je me suis pesée et j’avais perdu 1.1kilo. Mais ça ne suffit pas à me convaincre intimement que les aliments qui m’ont été si longtemps interdits peuvent être mangés sans culpabilité. Je sais que le chemin est long pour que je cesse toute référence et culpabilité face à mes anciens régimes. Je suis conditionnée…

C’est difficile de prendre conscience de ses troubles alimentaires et encore plus d’y faire face. C’est même bien plus difficile qu’un régime !

Au prochain épisode, les émotions qui nous font manger…

 

Edit : Attention ! Ce que je décris plus haut n’est en aucun cas un régime ! C’est un exercice proposé par le docteur Zermati qui permet de prendre conscience de ses restrictions cognitives et d’apprendre à écouter sa faim.

 

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